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 Les Scénarios terminés - placés

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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Lambert T. de Clermont
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MessageSujet: Les Scénarios terminés - placés   Sam 30 Avr - 15:28


Jeanne Maïna Bourget
feat. Vanessa Hudgens ou Danielle Campbell (modifiable)

Nom: Bourget, le nom de famille de son père, purement métropolitain Prénom de naissance: Jeanne Prénom d'usage: Maïna. Mais ses amis l'appellent Nana. Il est d'origine maohi et rappelle ses ancêtres calédoniens. Généalogie: Du côté de son père, Maïna ne possède aucun titre. Ses grands-parents sont propriétaires d'une épicerie familiale qui propose aussi bien des piles que du riz et des boulons. Du côté de sa mère, cependant, des sorciers, les seules de l'atoll sur lequel ils "règnent". Son grand-père est le chef de la tribu ancestrale et a réussi à mettre sous son joug le reste de la population grâce à la ses pouvoirs magiques. Origines: Elle est française même si elle a du sang calédonien. Age: 15 ans Statut: célibataire Etudes/Profession: Dernière année d'IDEAL avec option techniques sorcières. Elle souhaiterait posséder sa propre boutique à Vineuil-Saint-Firmin et y vendre des bijoux fantaisies.



Personnalité: Franche - Positive - Rêveuse - Fière - Créative - Charmeuse - Coquette - Sincère - Sociable - Souriante

Maïna aime le fait qu'elle soit différente des autres et joue beaucoup de son métissage. Si son amour pour les arts est sincère, elle s'inspire énormément de ce qu'elle aime et de ce qu'elle a connu durant son enfance, comme les créations manuelles de sa mère. Sociable, elle ne fait aucune différence entre un élève plus âgé ou un autre plus jeune. Elle s'adresse aux personnes qu'elle juge intéressantes et non à celles qui paradent fièrement devant son nez. Aussi franche qu'un homme, il lui arrive donc de se faire quelques ennemis, avouant sans tabous ses difficultés à apprécier une personne. Elle est capable de menacer quiconque s'en prendrait à ses amis, ne craignant rien et ne cédant pas à l'hypocrisie. Elle essaie le plus possible d'être en accord avec elle-même et ne fait presque jamais preuve de mauvaise foi, à part lorsque les personnes sur lesquelles elle comptait la déçoivent. Elle peut alors faire preuve de dédain et de rancune, brisant à jamais un lien sur lequel elle se  voyait compter. Sinon, elle reste en général très positive, un véritable petit rayon de soleil qui, s'il n'est pas naïf au point de ne pas savoir distinguer les méchants des gentils, fait tout pour être elle-même constamment dans le vrai. Il n'y a rien de plus important qu'un bon karma, selon sa mère !

Aspirations:

- Partir en Nouvelle-Calédonie
- Avoir 10 liens positifs
- Monter sa propre boutique de bijoux

Histoire et points clés du personnage: Son père, Jules, est moldu et est parti faire son service militaire en Nouvelle-Calédonie, où il a rencontré sa femme, Maeva. Ils se sont installés près de Bordeaux, à Arcachon, dans une modeste maison avec néanmoins vue sur la mer. Son père est professeur. Sa mère, elle, vend des paniers tressés, des bijoux de coquillages, des aquarelles ou des attrape-rêves sur les marchés locaux. Maïna est très peu en contact avec ses grands-parents paternels qui ont du mal à supporter les origines de leur belle-fille. Ils la trouvent étrange depuis son arrivée en France. Jules, lui, a fini par accepter les pouvoirs de sa femme, puis de sa fille, par amour. Maïna, après avoir invoqué son djinn, n'a pas eu de professeurs avant son entrée à Beauxbâtons. c'est sa mère qui s'est chargé de son éducation, en appuyant d'avantage sur la magie occulte que sur toutes les matières trop théoriques comme l'histoire de France ou la botanique. Elle a des lacunes en Potions, par exemple, mais maîtrise assez les Sortilèges. Elle n'est jamais allée en Nouvelle-Calédonie même si elle clame haut et fort savoir comment est la vie là-bas. Elle aimerait bien y aller, pour se "ressourcer" et "communiquer avec ses ancêtres", comme elle dit. Elle est très créatrice et son idée de boutique future lui vient de l'épicerie de ses grands-parents dans laquelle elle fouinait lorsqu'elle était enfant.

Assez coquette, elle aime être présentable et désirable. Elle passe donc beaucoup de temps à se faire des coiffures élaborées afin de montrer le sublime de ses cheveux. Elle affiche également fièrement les accessoires qu'elle a pu créer elle-même. Elle se fiche des problèmes politiques, elle se pense trop jeune pour avoir déjà un avis sur le sujet. De la même manière, elle est convaincue que l'enfermement des djinns n'est pas un mal. Pour elle, il s'agit des esprits des ancêtres et il est normal qu'ils veillent sur eux en permanence et qu'ils soient, durant des générations, à leurs côtés. Elle aimerait rencontrer son grand-père sorcier sur l'atoll du Pacifique, mais sa mère lui a dit que le billet d'avion était trop cher et qu'elle était trop jeune pour transplaner si loin. Artiste dans l'âme, elle a commencé en premier par toucher à l'aquarelle pour reproduire la clarté de la mer du Bassin d'Arcachon. Elle s'est ensuite tournée vers la fabrication de bijoux en utilisant des matériaux aussi divers que variés. Proche de la nature, elle aime lorsque ses mains sont couvertes de boue ou de sable et n'hésite pas à sculpter tout ce qui lui passe par la tête. Elle est réputée, à Beauxbâtons, pour ses moulages d'animaux exotiques dans de la terre ou le sable. Elle prend en photo ses créations et souhaite plus que tout au monde proposer ses multiples savoirs-faire aux futurs clients qui se presseront dans sa boutique à Vineuil.


E. Tessa Fersen

► Petite soeur...mais pas trop


Tessa est un peu plus âgée que Maïna mais les deux ont l'impression de se connaître depuis toujours, une question d'exotisme, sans doute. Dès son arrivée, l'aînée a décidé de prendre soin de la plus jeune et s'est amusé à jouer à la grande sœur. Elle la coiffe, écoute ses secrets, l'entraîne dans de petites aventures afin qu'elle s'intègre dans l'établissement. Si elle donne de son temps, Tessa a cependant du mal à se confier en retour. Elle ne lui présente pas vraiment ses amis, ne lui parle pas du garçon devant lequel elle rougit et préfère rester assez discrète sur sa vie en général. Elle joue bien son rôle, c'est tout. Maïna aimerait beaucoup que Tessa l'intègre davantage à sa vie et la situation a le don de la frustrer. Néanmoins, elle ne se sent pas encore prête à lui avouer sa gêne et agit pour le moment comme si tout allait bien entre elles.









T. Pierrot Schmitt

► De la couleur, mon chéri !


Depuis qu'elle connaît Pierrot, le petit Hiemes, Maïna s'est donné une mission : le relooker. Dès qu'elle l'a vu, elle a tout de suite jugé son nuancier de noir et ses chemises aux cols strictement fermés comme une faute de goût. Il faut de la couleur, que diable, et un peu d'extravagance ! Loin d'être douce et patiente, elle n'hésite pas à le tirer par la manche pour lui faire de petits reproches. Pierrot semble se fiche de ses conseils mais Maïna prend sa mission très à cœur. Il faut du rose, du jaune, du vert, tout ce qui pourrait égayer un peu ce triste personnage. Il n'a que 15 ans, il peut encore tout se permettre ! D'ailleurs, elle est convaincue que s'il faisait plus d'effort, il réussirait à gagner en charisme. Affaire à suivre.









T. Adrien Mériadec

► Conteur de voyages


Le professeur d'Inventions magiques est l'un des rares en métropole qui peut parler avec Maïna de cette terre lointaine dont elle rêve parfois. Lui si discret et peu enclin en bavardages d'ordinaire, se montre disponible pour la jeune fille dés qu'elle désire en apprendre plus ou connaitre de nouveaux aspects sur ces îles ensoleillées. Adroite de ses mains, inventive et sociable, il n’est pas rare de la voir montrer ses objets nouvellement crées à Adrien qui n'hésite pas à la guider au mieux en retour.










Un mot du Staff:



- L'avatar est totalement négociable. Il faut néanmoins garder à l'esprit qu'elle a 15 ans et que c'est une fille créative. La personnalité doit être brune et un peu typée.
- Seul le prénom de naissance est modifiable. En tant que PV, elle fait partie du paysage de l'école et il arrive qu'elle soit mentionnée dans les RP ou les intrigues. Il n'est donc pas possible de lui faire changer d'identité.
- Il est important de suivre les grandes lignes. Vous pouvez broder autour mais certains points de l'histoire ou du caractère doivent rester tels quels.
- Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter un membre du Staff Heart
Djinn Jinxed


AUX BAISERS QU'ON N'OSA PAS PRENDRE
A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.


Dernière édition par Lambert T. de Clermont le Dim 8 Mai - 13:54, édité 1 fois
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Lambert T. de Clermont
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Dim 1 Mai - 21:50


Jules Nicolas Béranger
feat. Penn Badgley ou Eddie Redmayne (modifiable)

Nom: Béranger Prénom de naissance: Jules. C'était un prénom répandu à la fin du XIXe siècle que de nombreux hommes politiques ont porté. Prénom d'usage: Nicolas, mais la plupart des élèves l'appelle Nico. Généalogie: La famille de Béranger n'a jamais touché les étoiles mais elle les a côtoyées. Fonctionnaires depuis la mise en place de la République, elle vit à la capitale et appartient à l'élite parisienne. Son père a toujours été considéré comme un homme digne de confiance et excellent travailleur. Origines: Français depuis des décennies si ce n'est des siècles. Age: vingt-quatre ans Statut: anciennement en couple avec Sophie Wellington. Etudes/Profession: filière de défense et de sécurité avec option relations interpersonnelles et internationales.



Personnalité: Fier - Cultivé - Sociable - Très bon orateur - Têtu - Justicier - Enflammé - Paranoïaque - Ambitieux - Romantique

Il n'est pas difficile d'affirmer que Nicolas est un mec sympathique, avec qui on rigole bien. Très sociable, le jeune homme aime détendre son auditoire et se faire de nouveaux amis. Qu'importe la situation, il ne sera jamais gêné et se fiche de déplaire. Son grand sourire sincère lui donne un petit côté enfantin qui attendrit immédiatement ses compagnons. Nicolas, c'est le garçon cool que l'on suit volontiers car il a toujours de bonnes idées. Malgré son assurance et sa sympathie, il restera toujours dans les clous et ne fera jamais rien pour s'attirer de stupides ennuis. Il ne désobéit pas, suit les ordres qu'on lui donne et les préceptes qu'on lui a inculqués.
Depuis quelques temps, il s'est mis à la politique et semble se passionner pour le sujet. S'il s'agissait au départ, d'un centre d'intérêt comme un autre, celui-ci a fini par le bouleverser complètement. Il existe tellement d'injustices dans ce monde qu'il est temps de fiche un grand coup de pied dans la fourmilière. Personnellement concerné par le régime arbitraire qui se met en place avec la Monarchie, il ne peut s'empêcher d'y consacrer tout son temps et toute sa santé. Il est temps de faire la Révolution et s'il faut un meneur, il est prêt à se proposer !

Aspirations:

- Monter un groupe secret à Beauxbâtons
- Reconquérir son ex-copine
- Monter un événement révolutionnaire

Histoire et points clés du personnage: D'origine lyonnaise, Nicolas a passé la plus grande partie de sa jeunesse à Paris. Ses parents sont aimants et font tout pour lui offrir la meilleur éducation possible. Il grandit dans un luxueux appartement aux murs couverts de peintures abstraites. Avec son jeune frère, Henri, ils obéissent consciencieusement aux règles de leur mère : lever à 6h30, petit-déjeuner, brossage de dents, habillage et révisions. Ce sont des enfants très dociles lorsque les ordres sont justes. Leurs parents travaillent au Ministère, c'est d'ailleurs là-bas qu'ils se sont rencontrés. Leur travail est très prenant mais ils réservent leurs week-ends à leurs enfants et s'autorisent des vacances aux quatre coins du monde quand leurs emplois du temps le leur permettent. Les autres jours, la gouvernante Anémone qui s'occupe d'eux ; elle est présente depuis leur naissance et ne les a jamais abandonnés. Il arrive que la famille soit invitée à des réceptions ou à des congrès politiques mais Monsieur et Madame Béranger, en bons fonctionnaires, se sont toujours jurés de privilégier leur vie familiale à leur vie médiatique ; il y a des heures pour le travail, d'autres pour leurs enfants. C'est ce qui leur a permis de toujours rester très unis.

Nicolas arrive à Beauxbâtons à quinze ans et c'est la première fois qu'il quitte le cocon familial. En enfant curieux et fier, il aime penser qu'Anémone lui a déjà tout appris et qu'il est largement en avance sur ses camarades. Cela est vrai pour quelques matières mais non pour tous. Malgré sa suffisance, il réussit à se faire des amis. Certes, il est un peu vantard, mais il est encore tellement innocent qu'il ne se rend pas bien compte du poids des mots. Nicolas est l'exemple parfait de l'enfant qui n'a jamais souffert et pour qui les coups sont plus difficiles à avaler que pour les autres. Depuis quelques mois cependant, ses parents ont peur ; la Monarchie nouvellement restituée menace de les remplacer. Pourtant, ce sont d'efficaces employés qui ont toujours été fidèles au régime. Fin septembre, on leur annonce cependant leur mutation ; ce sera le Puy de Dôme pour l'un et l'Isère pour l'autre. Bien sûr, ils restent au service du gouvernement mais la place est moins prestigieuse et la vie plus instable. Ils ne se plaignent pas, affrontent la situation avec courage,  louent deux appartements à Clermont-Ferrand et à Grenoble et remercient Anémone pour ses précieux services. Au bout de deux semaines, ils finissent par prévenir leurs fils ; Nicolas est excédé et promet qu'il les vengera. Il a déjà commencé à rallier quelques élèves contre la Monarchie mais la révolution commence à devenir un combat personnel. Contre l'injustice, pour la réhabilitation de ses parents, il faut qu'il fasse bouger la France !


C. Sophie Wellington

► Ne me quitte pas


Sophie a fait naître en lui le sentiment le plus noble qu'il n'ait jamais ressenti. Dès qu'il l'a vue, il a su que c'était elle, avec ses jolies cheveux blonds et ses pommettes rebondies. A ses yeux, la retenue de la jeune femme fait partie de son charme et c'est ce qui l'a instantanément conquis. Bien sûr, il a eu des petites amies, des filles de son monde, joliment maquillées et appétées, aussi à l'aise que lui en société. Des Sophie Wellington, il n'en a eu qu'une et il l'a perdue.
Sophie et lui, c'était fusionnel. Ils avaient beau être différents, ils s'aimaient passionnément sans jamais trop en dévoiler. S'il n'avait s'agit que de Nicolas, il aurait crié fièrement son amour sur tous les toits de France, mais la modestie de Sophie l'a toujours poussé à garder secrets les sentiments qu'ils partageaient. Cette fille, c'était son calmant et son garde-fou. Avec cette fille, c'était doux, tendre et apaisant, tout ce qu'il n'a jamais réussi à être seul.
Depuis le début de l'année, les choses ont changé ; Nicolas rêve de plus en plus de vengeance et semble oublier la modération que Sophie lui a apprise. Il veut se mettre en danger pour le retour de la République et pour ses parents. La jeune femme a beau être compréhensive, elle a du mal à vivre avec l'apprenti justicier, surtout lorsque le besoin de justice n'est plus le motif principal. Elle l'a donc quitté fin novembre et attend qu'il change. Elle est bien loin de se douter que Nicolas fait aussi ça pour eux ; il sait que le père de sa belle menace de faire quitter le pays à toute sa famille pour les États-Unis à cause de la nouvelle monarchie. S'il mène la révolution, peut-être resteront-ils ensemble, durablement.









T. Lambert de Clermont

► Ami et confident


Nicolas a toujours trouvé Lambert sympathique. Certes, c'est un noble au sang-pur et il devrait en avoir horreur, mais il trouve que le jeune homme garde l'esprit bien citoyen pour un enfant de son âge. Il n'y a qu'à le voir se renseigner sur la Révolution ou sur la Commune pour comprendre que c'est quelqu'un de bien. Leur rencontre s'est faite cette année, au détour d'un rayon de bibliothèque. Ils ont commencé à parler et Nicolas lui a confié ses projets. Dans leur petit comité, il a retrouvé Dominique et ensemble, ils comptent bien lancer les premiers signes de résistance.
Depuis quelques mois, cependant, Lambert voit bien que Nicolas n'est pas le même. Contrairement à son acolyte féminin, il a décidé de le prendre à part et de le pousser à se confier. En échange, il lui parle de ses problèmes, du mariage arrangé de la fille qu'il convoite depuis plusieurs années avec son meilleur ami. La méthode est plus douce et ne marche pas toujours mais Lambert est convaincue que son ami y verra plus clair si son esprit n'est pas embrumé par Sophie. Il essaie de trouver des stratagèmes pour que les deux anciens tourtereaux se retrouvent ensemble ou pour que Nicolas trouvent d'autres filles. Ce que le noble n'a pas encore compris, c'est que le révolutionnaire n'a peut-être pas besoin qu'on se mêle autant de sa vie privée.









L. Dominique Archambault

► Main dans la main, dos à dos


Dominique a toujours écouté avec beaucoup d'intérêt les discours de Nicolas. Il a une âme de justicier et est cohérent dans ses propos, quelque chose qui ne peut que la convaincre. Elle l'a suivi dès qu'il s'est dressé contre le nouveau régime, trouvant tout comme lui que le système était injuste et arbitraire. Il faut se relever, se dresser, motiver les troupes et avancer. Tout dans sa voix, dans son ambition et dans sa passion la fait frissonner et lui parle. Elle l'admire, assurément, lui et son courage de s'affirmer comme meneur.
Néanmoins, depuis quelques mois, elle voit qu'il n'est pas le même et que ses discours sur la justice ont un goût de vengeance. Elle n'a jamais été là pour ça, elle ne veut pas que le combat devienne personnel et qu'on se perde dans les sentiments. Bien qu'elle puisse comprendre ce qui la tracasse, elle pense que c'est se battre pour la mauvaise cause que se battre avec un cœur d'amoureux blessé. Elle n'hésite d'ailleurs pas, avec une certaine véhémence peut-être, à lui faire part de ses doutes et de son avis, des choses que Nicolas a parfois du mal à entendre. Il n'y voit pas toujours clair et elle a peur qu'il fonce la tête dans le guidon. Elle sera là pour le soutenir, quitte à ce qu'ils s'engueulent mais il est hors de question qu'elle l'abandonne, elle croit trop en lui pour ça !










Un mot du Staff:



- L'avatar est totalement négociable.  Il faut néanmoins garder à l'esprit qu'il a 24 ans et qu'il est hyper sociable. Il doit faire adulte (mais pas trop) et être passionné ou révolutionnaire.
- Seul le prénom de naissance est modifiable. En tant que PV, elle fait partie du paysage de l'école et il arrive qu'elle soit mentionnée dans les RP ou les intrigues. Il n'est donc pas possible de lui faire changer d'identité.
- Il est important de suivre les grandes lignes. Vous pouvez broder autour mais certains points de l'histoire ou du caractère doivent rester tels quels.
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AUX BAISERS QU'ON N'OSA PAS PRENDRE
A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Mar 3 Mai - 1:41


Eliott Pauline Jacquemin
feat. Karen Gillan ou Jane Levy (modifiable)

Nom: Jacquemin, un nom bien commun, aussi bien chez les moldus que chez les sorciers. Prénom de naissance: Eliott, quelque chose de mignon et d’unisexe.  Prénom d'usage: Pauline, banal au possible. Généalogie: Pauline appartient à la classe des sorciers de campagne. Sa famille règne sur un petit village de Franche Comté depuis plusieurs générations. Enfin "règne". En réalité, ils sont plutôt craints donc écartés de la société. Ils peuvent se targuer d'avoir tout de même le rôle de soigneur local. Origines: Française. Age: dix-sept ans Statut: célibataire. Etudes/Profession: IDEAL avec options "pour la médecine magique".



Personnalité: Naïve - Serviable - De bonne volonté - Susceptible - Maladroite - Colérique - Sociable - Fidèle - Courageuse - Déconnectée

Pauline est une jolie rouquine dont les origines lui valent de nombreuses moqueries ; sa famille vient de la campagne, ne connaît rien de la ville et encore des bonnes manières. Il a fallu du temps à la jeune fille pour se plier à l'étiquette qu'imposait Beauxbâtons. Encore maintenant, elle reste peu gracieuse et très maladroite. Cela se voit aussi bien dans sa manière de se tenir que dans son langage : un léger accent la trahit systématiquement et elle n'a toujours pas compris le principe de la retenue. Pauline est franche, peut-être trop franche, et il ne lui viendrait pas à l'esprit de jouer un autre rôle que le sien. On a beau se moquer d'elle, elle ripostera avec fureur sans jamais être cruelle.  Le regard des autres lui importe peu mais l'ennuie parfois ; les gens oublient souvent que derrière la petite campagnarde se cache une jeune fille passionnée par les plantes, jeune fille qu'elle aimerait bien présenter. Les seuls à la voir restent ses professeurs qu'elle cherche à satisfaire en travaillant d'arrache-pied. C'est un comportement qui a le don d'irriter certains camarades ; voilà que la rouquine se met à faire de la lèche pour avoir des bonnes notes, qui croit-elle berner ?

Vilain petit canard proclamé, Pauline ne se laisse pas démonter. Elle s'affiche telle qu'elle le souhaite, qu'importe qu'elle ne soit pas à la mode ou qu'elle parle sans finesse. C'est une amie fidèle pour ceux qui prennent le temps de la connaître et de l'apprécier et une élève exemplaire qui recueille toutes les paroles de ses professeurs comme s'il s'agissait de celles du Messie. Elle est aussi assez aventurière et se laissera rapidement duper ou entraîner dans des aventures qu'elle ne croyait pas possible. Avec un regard encore enfantin, elle apprécie toutes les petites joies de la vie, du courant d'air aux ronds dans l'eau. Elle est naïve, certes, et alors ? Ce serait méchant de jouer avec ce trait de caractère. De plus, lorsqu'elle s'aperçoit qu'on la roule, elle peut vraiment piquer une colère, vrai de vrai !

Aspirations:

- Avoir plus de manières et de goût
- Avoir deux 10 dans son bulletin
-Devenir herboriste magique

Histoire et points clés du personnage: Le silence est roi dans le Jura et n'est troublé que par quelques ruminements de vaches sur les collines. Tout y est coloré et l'air y est pur. La vie ne pourra jamais être plus paisible que dans ce petit village, aime rappeler Constant Jacquemin, le père de Pauline. Depuis plusieurs générations, la famille y règne. Elle possède d'ailleurs l'une des plus vieilles bicoques du lieu-dit qu'elle refuse de retaper ; c'est qu'elle ne va pas imiter tous ces néo-ruraux qui croient pouvoir s'improviser fermiers ! Chez les Jacquemin, tout le monde met la main à la pâte, ou plutôt à la terre. On aide aux labours, on s'occupe des vaches et on cultive les légumes. Pauline a commencé tôt le métier d'agriculteur et a souvent négligé ses cours de magie pour aider aux champs. Elle n'a cependant pas eu un mauvais professeur : son père est celui qui possède le don et qui le transmet aux enfants. Il est roux, comme la jeune fille, et inspire naturellement confiance. Lorsqu'un villageois tombe malade, c'est Constant que l'on va voir ; on cogne au carreau de sa fenêtre à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit et on attend qu'il ouvre. Pour lui, la magie se résume à ça, aider ses tiers en s'improvisant médecin. Il utilise peu sa baguette et encore moins son djinn. Ce sont des artifices bien utiles quand on souhaite en mettre plein la vue, pour le reste, ils sont mieux dans un tiroir. Pourtant, malgré l'aide qu'il fournit, les Jacquemin ne sont pas bien perçus. On s'amuse à montrer leur maison d'un doigt moqueur ou effrayé et on les éloigne des grandes fêtes de village. Ils ne sont d'ailleurs pas les bienvenus à l'église en bons serviteurs du diable. Une relation de respect et de crainte les lie à leur village et à ses habitants.

A quinze ans, Pauline a du poursuivre ses études à Beauxbâtons, la célèbre école de sorcellerie. Son père lui a dit qu'il ne s'agissait que de quelques années et qu'après, elle pourrait revenir et travailler pour le bien être de sa famille. Pauline, qui n'avait jamais été dans une grande ville et n'avait aucune idée des bonnes manières à adopter, a vite été perdu ; peu d'élèves ont posé leurs yeux sur elle et beaucoup ont regardé ses souliers mal entretenus avant son grand sourire innocent. Loin de se dégonfler, la jeune fille s'est entraînée et s'est convaincue que seules les bonnes notes comptaient. Qu'importe qu'elle ne se fasse pas d'amis et qu'elle ait une réputation de paysanne, le temps finirait enfin par passer vite. Avec les années, certains élèves ont commencé à s'intéresser à elle. Elle a aujourd'hui quelques amis auxquels elle tient précieusement. Elle s'épanouit aussi pour les études et, bien qu'elle pense à sa vie dans la ferme et en Franche-Comté, elle commence à penser qu'elle pourrait aller plus loin, quitte à obtenir un meilleur emploi. Son objectif reste quand même la promotion de la campagne ; elle veut apporter la modernité et la magie dans son environnement initial pour que leur train de vie s'améliore.


E. Louis de Broglie

► Justicier


Contrairement a beaucoup d'autres élèves, Louis n'a pas jugé Pauline à ses chaussures mal cirées. Bien sûr, il a fini par les remarquer et par lui donner quelques conseils mais ce n'est pas la première chose qu'il a vu chez la rouquine. Sans l'évaluer, il a sympathisé avec elle dès leur première année lors d'un travail pratique. Ils sont rapidement devenus amis malgré les chuchotements de leurs camarades. Louis est conscient que la jeune fille n'est pas spécialement appréciée mais il se fiche de l'avis des autres. Enfin non, pas vraiment. Il lui arrive parfois de s'énerver et de jouer les justiciers pour Pauline. Il est rare de le voir ainsi mais ce n'est pas un garçon qui aime l'injustice. Or, dans le cas de la Franc-comtoise, il est convaincu que leurs camarades font une grave erreur en la jugeant sans chercher à la connaître.









C. Charlotte Bellombre

► Rat des villes et rat des champs


Elles ont beau avoir le même âge, les deux jeunes filles ne pourraient être plus opposées. La propension de Pauline a garder une allure campagnarde et à ne faire preuve d'aucun tact agace prodigieusement Charlotte qui peut se montrer parfois un peu trop perfide à l'égard de la jolie rousse. Pauline en retour ne supporte guère les aspirations grandiloquentes de la brune et -avec son bon sens terroir- ne se gêne pas pour le lui faire savoir.









A. Joséphine Lacroix

► Non mais allô, quoi !


Dès que Joséphine l'a vue arriver, elle n'a pu s'empêcher de glousser avec son amie Victoire ; qui a déjà eu l'idée de se présenter à Beauxbâtons avec un épais pull en laine de mouton ? Le cachemire, c'est quand même plus noble ! Ainsi, dès qu'elles se sont vues, et malgré les trois années de différence, la principale occupation de la blondinette a été de pourrir littéralement la vie de la rouquine. Joséphine aime lancer des rumeurs à son propos, lui faire de petits croques-en-jambes dans les couloirs ou lui préparer des farces. Si Pauline se laissait faire bien naïvement, elle a fini par en avoir marre. Comme elle est moins sournoise que sa concurrente, elle l'a coincée un jour dans un couloir et elles se sont crêpée le chignon. Un événement que Joséphine ne digère toujours pas et qui a même fait croître sa haine à l'égard de la franc-comtoise. Méfie toi, Pauline, on dirait bien que tu as déclaré une guerre !










Un mot du Staff:



- L'avatar est totalement négociable. Il faut néanmoins garder à l'esprit qu'elle a 17 ans et qu'elle est très naturelle. La personnalité doit être rousse.
- Il est important de suivre les grandes lignes. Vous pouvez broder autour mais certains points de l'histoire ou du caractère doivent rester tels quels.
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A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Ven 6 Mai - 18:11


Louve Constance Delorme
feat. Shay Mitchell ou Naya Rivera (modifiable)

Nom: Delorme Prénom de naissance: Louve Prénom d'usage: Constance Généalogie: Constance est fille unique, issue d'une famille aisée. Son père est un moldu originaire de la commune de Lissy, sa mère une sorcière égyptienne venue s'installer en France peu après avoir rencontré son époux à Gizeh. Origines: Franco-égyptiennes Age: 18 ans Statut: Célibataire Etudes/Profession: GRACE, quatrième année, filière des Techniques Sorcières. 



Personnalité: Elle est Athos mais aurait tout aussi bien pu être surnommée Le Bon – Constance est discrète, patiente et diplomate – Profondément optimiste, c’est bien volontiers qu’elle accorderait à chacun sa chance – Cela ne fait pas pour autant d'elle quelqu'un de naïf. Son indulgence et sa pondération lui donnent accès aux deux ressources qu’elle juge indispensables en société et auxquelles elle essaie de se conformer : savoir faire la part des choses et être en mesure de se remettre en question – Elle a la délicatesse de ne pas s’effacer ni s’imposer à outrance : attentive toujours, juge si c’est ce que l’on attend d'elle, volubile si elle y est invitée. Elle est un pilier solide et, plus qu’elle ne s’épanche elle-même, reçoit les confidences pour s’en faire aussitôt la gardienne – Sa loyauté – elle ne sait pas trahir – la rend par ailleurs peu malléable. Elle n’attend jamais ouvertement de ses amis qu’ils lui retournent la pareille : cela explique sans doute ces riens de pudeur et de réserve qui subsistent malgré tout, et parfois malgré elle – C'est une jeune femme assez sensible et certaines petites choses, qu’il faut tout de même trouver, peuvent en un instant faire grossir son cœur. Les sourires, particulièrement, ont un ascendant prodigieux sur elle. Surtout les sourires inconnus, lancés spontanément au détour d’un couloir, sans jugement, sans vraiment de regard, ces sourires-au-hasard qui ont le pouvoir d’illuminer toute une matinée – Elle apprend raisonnablement à nuancer de prudence sa curiosité et son tempérament aventureux, pour compenser un peu les excès de son Aramis – Sa cape est dans les tons rouges.

Aspirations:

- Trouvez tous les lieux secrets de Beauxbâtons - ne vous faites pas couper l’herbe sous le pied !
- À terme, créez votre propre lieu secret - Léonard vous sera sans doute utile !
- Cartographiez tout le château de Chantilly. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il va falloir faire en sorte qu’un RP ait été ouvert dans chaque lieu du forum. Naturellement, à trois, vous n’irez pas bien loin HRP, c’est pourquoi vous serez obligées de déléguer : vous pourrez considérer un lieu comme étant cartographié si vous comptez parmi vos liens un personnage ayant ouvert un RP à cet endroit. Naturellement, en RP, vous devrez partir du principe que ce sont vos personnages, les mousquetaires, qui ont exploré les lieux en question, autrement ça n’aurait pas de sens. Le but de cette aspiration est surtout de donner une dynamique HRP à votre quête et de vous motiver à créer des liens – ceux-ci n’auront pas forcément à être en rapport avec votre projet d’exploration, d’ailleurs.
- Aboutir à la création d’une carte magique une fois que l’exploration sera complétée !

Histoire et points clés du personnage: Constance est née dans le calme de la petite commune de Lissy, d'un père moldu français et d'une mère sorcière égyptienne de sang-mêlé. Elle a été éduquée selon des principes simples et bienveillants, de ceux qui forment les discrets anges gardiens plutôt que les humanistes militants.

Si un rien est susceptible de l’intéresser aujourd’hui, son père, architecte-urbaniste admirateur de Pierre Lescot, lui a cependant tout particulièrement transmis sa passion pour les arcanes de l'architecture. Un peu fantasque, il s'est toujours imaginé faire partie des descendants de l'architecte – inconnu à ce jour – qui aurait élaboré le plan d'origine du Château d'Écouen. Sa fantaisie et sa profonde gentillesse lui ont permis d'accepter l'héritage sorcier de son épouse sans trop de difficulté, même s'il n'en mesure assurément pas tout à fait les enjeux. Constance a grandi bercée par ses conversations loufoques exemptes de réel jugement. Quand il ne débattait pas au sujet des origines mystérieuses des Pyramides – la magie aurait tout à coup pu expliquer bien des choses –, il prétendait avec un aplomb enfantin que son épouse était maudite depuis qu'elle avait un jour mis son alliance en visitant lesdites Pyramides, se fiançant ainsi par mégarde à un pharaon disparu. Constance n'a compris que bien plus tard que c'était là une façon pour son père d'enjoliver sa demande en mariage et de rendre justice à la beauté de son aventure conjugale qui peut, de fait, s'apparenter à bien des égards à une heureuse malédiction.
Sa mère, tombée sous le charme de la France et de son moldu de mari, n'était pas au fait des usages français en termes d'initiation à la sorcellerie ; Constance a donc fait son apprentissage à la Maison Royale de Saint-Louis. Naturellement, elle a tout de même pu apprendre quelques petits tours propres aux sorciers égyptiens – que vous êtes libre d'inventer, en restant raisonnable.

Constance parle très peu de son environnement familial. L'excentricité de son père est à ses yeux un jardin secret qu'elle ne veut absolument pas soumettre à l'appréciation des autres. Elle en a conçu une certaine discrétion qui ne manque pas de la faire passer auprès de ses camarades pour un personnage énigmatique prompt à détourner le sujet des conversations vers les autres. Sa scolarité à la Maison Royale de Saint-Louis n’en a pas moins été heureuse. Elle y rencontre Solène, fragilisée par sa situation familiale mais peu disposée à se morfondre. Constance, charmée, ne l’a plus quittée depuis. Ce sont des personnes généreuses mais malchanceuses comme Solène – et plus tard Muscarine – qui l’ont rendue plus sensible que jamais à son propre bonheur : consciente d’avoir beaucoup de chance et reconnaissante envers le sort, Constance s’est jour après jour nimbée du puissant charisme de la bonté.

À quinze ans, l’école de Beauxbâtons devient véritablement son deuxième foyer. Elle en aime l’histoire, la vie bouillonnante en dépit des règles strictes qui imposent aux élèves une saine discipline ; mais par-dessus tout, elle en aime l’architecture. Les mots ne suffisent pas cependant et il lui est impossible d’avoir son père au fond des yeux lors de ses longues déambulations. Formulant ce qu’il perçoit chez sa fille comme un vague désir de partager ses découvertes sans réserve, c'est lui, irréductible passionné d'architecture, qui lui demande de « cartographier » le château magique de Chantilly. Il n’a jamais cessé depuis de prendre la chose très au sérieux et Constance s’est elle-même laissée aller à la curiosité. Il lui envoie d’ailleurs régulièrement du matériel pour mieux mener son exploration, notamment du papyrus magique rapporté d’Égypte pour y tracer la moindre de ses découvertes. Beauxbâtons renferme tant de secrets. Pas forcément bons à découvrir, du reste. Vous l'aurez compris, c'est lui qui s'est chargé de romancer la quête exploratoire de sa fille. De l'aventure, du mystère, peut-être même du danger... Il ne manquait plus que deux autres comparses, et le nom « Les Trois mousquetaires » était tout trouvé. Ridicule ? Le phénomène n’en a pas moins pris de l’ampleur au nez et à la barbe du corps enseignant !

Depuis que Muscarine a été initiée, le groupe a en effet pris une couleur plus malicieuse, s’adonnant à de mauvais tours sans conséquence – mais si. – entre deux explorations. Naturellement, jamais personne ne les a démasquées, de même que leur projet est rigoureusement tenu secret. On ne peut que les soupçonner – à supposer que Constance, avec la sagesse qu’on lui connaît, puisse faire l’objet du moindre soupçon à ce sujet. Qui pourrait s’imaginer qu’elle ait pu échanger les tenues des joueurs de polo ailé quelques minutes avant un match ou qu’elle ait consenti à ce que Muscarine enchante les livres de BEM stockés dans la salle de Madame Deauclerc pour leur faire dire des gros mots ? Dans l’imaginaire des élèves, « Les Trois mousquetaires » sont des garçons turbulents, farceurs qu’on laisse faire puisqu’ils ne font pas trop de dégâts – et qu’ils ne laissent de toute façon aucune trace. Ils ne sont connus qu’à travers la signature qu’ils inscrivent sur le sol ou le mur après avoir commis un méfait : un dessin stylisé de trois baguettes croisées, au lieu des deux qui ornent le blason de Beauxbâtons, geste de ralliement qu’elles esquissent à l’abri des regards avant de partir à l’aventure.

Officiellement, tout ce qu’il y a d’étrange, chez ces filles-là, ce sont les capes de couleur qu’elles endossent parmi celles noires et grises de leurs camarades.

Il ne fait plus aucun doute que « Les Trois mousquetaires » contribuent à la magie et à l'aura de mystère de Beauxbâtons. Mais maintenant que leur nom a pris une couleur ironique suite à la Restauration, quel sera leur rôle au coeur des enjeux inédits qui agitent l’académie ?


A. Solène Paradis

► Une amie venue des nuages, avec soleil et pluie comme simples bagages.


Constance a rencontré Solène dès son arrivée à la Maison Royale de Saint-Louis. Du haut de ses douze ans déjà infiniment sages et posés, il n'a pas été bien difficile de remarquer ce petit bout de chou sans le moindre repère qui se cognait maladroitement à chaque coin de vie. Perdus, ils le sont tous. Quand on arrive à la Maison Royale de Saint-Louis, c'est souvent qu'on a été arraché à sa famille, que la magie nous est abruptement tombée sur la tête, éventuellement après des signes précurseurs auxquels on n'a pas voulu faire attention. Constance a eu la chance d'y avoir été envoyée par choix, ce qui l'a rendue d'autant plus sensible à l'infortune de ses camarades. Pourquoi s'être arrêtée à celle-ci tout particulièrement ? Qui pouvait vous bousculer un peu trop fort sans faire exprès, qui ne parvenait pas à maîtriser la brusquerie de ses gestes une fois sa baguette en main, qui semblait assommée par des tourments dont elle n'avait pas tout à fait conscience, qui ne parlait jamais de retourner chez elle durant les vacances scolaires et dont les yeux exprimaient pudiquement la douleur quand sa bouche s'obstinait à demeurer close. Solène était terriblement touchante. Elle l'est toujours. Constance n'a jamais eu « l'indécence » de le lui dire, mais elle a vécu sa rencontre avec Solène comme un véritable coup de foudre amical. Inutile de l'expliquer davantage. Depuis elle fait partie de sa vie, occupant ses jours avec la tendresse discrète d'un chat. Plus jeunes, elles ont passé la plupart de leurs vacances ensemble, chez les parents de Constance qui, sans se substituer aux siens, n'en ont pas moins joué un rôle important dans sa stabilité personnelle. Constance n'a présenté sa famille à personne d'autre à ce jour, et c'est très naturellement qu'elle a initié sa petite protégée à ce projet un peu fou qu'est la cartographie du château de Chantilly. Aujourd'hui elles ne sont jamais très loin l'une de l'autre. Solène s'est irrémédiablement attachée, quoique Constance la pousse à chérir son indépendance, tâchant de ne pas l'étouffer. Mais elles ont une facilité à être ensemble qui apaise la cadette mieux que n'importe quel remède. Elle aime – instinctivement plus que consciemment – la façon qu'a Constance de l'encourager sans condescendance, de la tirer généreusement vers le haut sans jamais lui faire sentir ce qu'elle vit comme des insuffisances. Elle ne lui fait pas sentir non plus ce qu'elle lui doit. La sérénité et la bonté de Constance, en somme, agissent sur Solène comme une source de chaleur sur un poussin. Mais Constance sait qu'elle éprouve par là même ses propres limites : si elle a horreur de s'imposer, elle tient tant à Solène qu'elle peine parfois à contenir son désir viscéral de la protéger. L'imprudence de Muscarine qui ne cherche pas à la ménager quand elle l'attire dans ses frasques et le retour de la Monarchie sont des éléments perturbateurs qu'elle n'est pas certaine de savoir gérer avec sa placidité habituelle. Le moment est-il venu pour Constance de se rappeler qu'elle n'a après tout que dix-huit ans ?









V. Muscarine Brival

► Ton amour est comme un enfant.


Au début, Muscarine ne l'a pas aimée. Elle venait tout juste de faire sa rentrée à Beauxbâtons, les nerfs encore trop éprouvés par le drame familial qui avait agité son foyer. Constance s'est retrouvée plusieurs fois sur son chemin, par hasard ; la première, pour la défendre posément auprès d'un délégué qui suggérait une heure de retenue afin de punir un petit écart ; la deuxième, pour lui donner un renseignement qu'elle n'avait même pas eu besoin de demander explicitement ; la troisième, parce qu'elles s'étaient rencontrées dans le même endroit isolé, l'une poussée par l'envie de se recueillir au calme, l'autre tirant par la cravate un camarade plus âgé... Constance n'a pas fait la moindre remarque. Constance a cette façon absolument insupportable de laisser les gens vivre sans avoir l'air de porter le moindre jugement. En somme Constance lui a d'abord semblé trop lisse, trop généreuse pour être honnête, et Muscarine à ce moment-là ne pouvait plus voir la bonté en peinture. Elle s'est énervée. Alors qu'elle aurait tout aussi bien pu rester tranquille de son côté, elle a cherché, par l'insolence qu'elle s'était composée, à fissurer ce qu'elle croyait être une carapace d'hypocrisie. Résultat ? Elle s'est douloureusement heurtée à un mur de ouate, tout fait de sourires modestes, de patience et de répartie bienveillante mêlée de drôlerie. Constance ne s'est même pas donné l'air de lui taper gentiment sur la tête. Il a fallu du temps à Muscarine pour revenir de sa profonde vexation. Et en vérité, elle se serait sans doute définitivement éloignée si elle n'avait pas – encore, toujours par hasard – découvert un lieu secret avant que l'intuition de sa camarade ne l'y ait menée à son tour. Ce n'est que quelques mois plus tard, alors qu'elle était âgée de seize ans, que Constance est revenue vers elle pour la faire entrer définitivement dans sa vie. « Les Trois mousquetaires ? » Muscarine a d'abord trouvé ça un peu niais. Puis elle s'est laissée prendre au jeu, charmée par les petits risques qu'impliquait un tel projet, et bien décidée à y ajouter sa propre patte : bouleverser ne serait-ce qu'un peu la vie trop bien réglée de Beauxbâtons est devenu l'un de ses plus grands plaisirs et, du même coup, l'une des signatures des « Trois mousquetaires » dans l'imaginaire des étudiants. Mais ne risque-t-elle pas d'aller un peu trop loin ? On sait tous après tout le rôle qu'a joué Aramis dans le sort tragique de Porthos. Constance veille. Cependant elle subit comme tout le monde le charme caustique de sa cadette, fascinée sans le montrer par son brillant esprit, mais inquiète malgré elle en considérant sa versatilité et son tempérament de saboteuse affective. Muscarine, qui n'aime pas vraiment l'ascendant que Constance a pris sur elle sans même le vouloir, a vis-à-vis d'elle le comportement d'un chat mal apprivoisé. Incorrigible, elle la provoque régulièrement, peut-être plus obstinément encore depuis qu'elle perçoit intuitivement l'appréhension de sa camarade en apparence si sereine. C'est que Muscarine a peur, sans doute. C'est qu'elle ne veut pas admettre à quel point Constance porte bien son nom, ne veut pas croire qu'elle puisse être effectivement si solide, si fiable, quand ses propres parents n'ont pas su être à la hauteur de leurs bons sentiments. Elle refuse que Constance lui fasse défaut à son tour. Alors Muscarine éprouve ses limites, pour que tout s'effondre enfin. Pour en finir avant d'être irrémédiablement déçue par une jeune fille qu'elle aime tant et qui, armée de sa patience et de sa bonté, menace chaque jour insolemment de faire surgir le meilleur d'elle-même.









Vous ?

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Un mot de l'auteur:



Coucou ! Ici Apolline ! :happy:
Si tu es arrivé.e jusque-là, c'est sans doute que l'un de nos trois mousquetaires a durablement attiré ton attention. Kev J'en suis très heureuse et j'espère de tout cœur que ces quelques lignes supplémentaires aboutiront à une inscription !

Tout d'abord, sache que l'avatar est tout à fait négociable, tant que la célébrité ressemble à peu près à une jeune fille franco-égyptienne de dix-huit ans. :mih: La bonté est le trait dominant de ce personnage, mais Constance est aussi discrète et réservée, tu peux donc tout à fait choisir une célébrité qui semble plus "mystérieuse" que bienveillante.

J'ai donné les grandes lignes de la personnalité qui sont bien sûr à respecter, puisque Constance s'inscrit dans une dynamique de groupe bien particulière qu'elle équilibre par ailleurs. Cependant ce ne sont que les grandes lignes et tu es chaleureusement invité.e à les compléter selon ta convenance pour t'approprier pleinement le personnage. :mih:

Quant à l'histoire, seul l'environnement familial a vraiment de l'importance, la figure du père surtout, qui est en grande partie l'instigateur du projet des trois mousquetaires. Il va de soi que Constance ayant eu une vie tranquille et joyeuse, son passé ne sera sans doute pas le moment décisif de ta fiche. mdr Les drames potentiels se situent surtout dans ses liens et dans son projet de cartographie du château de Chantilly. L'histoire des Trois mousquetaires est par ailleurs une ligne directrice que tu es libre d'exploiter davantage ou non. Brille

Tu as totalement carte blanche pour le Djinn. Heart
Enfin, personne ne te demande un rythme effréné : tu peux tout à fait te "contenter" du message réglementaire par mois, ce sera déjà magnifique. Boogy Ajoutes-y une écriture un minimum soignée, et tout le monde sera conquis ! :apo:

S'il y a la moindre interrogation, n'hésite pas à me contacter par ici ou à t'adresser directement à un membre du Staff. :happy: En espérant que tu céderas à la tentation... :mih:
Djinn Jinxed
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Portoloins
Identité magique
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Sam 7 Mai - 16:51


Alix Solène Paradis
feat. Bridget Satterlee ou Kristina Bazan (modifiable)

Nom: Paradis Prénom de naissance: Alix Prénom d'usage: Solène Généalogie: Solène a vu le jour à Rouen au sein d'un foyer moldu très modeste, aînée de deux sœurs et d'un frère. Ses parents, qui ont toujours dû travailler d'arrache-pied, ont été trop peu disponibles pour leurs enfants. Solène a bien trouvé parmi les sorciers des cousins très éloignés, mais elle ne s'en est jamais vraiment rapprochée. Origines: Françaises Age: 16 ans Statut: Célibataire Etudes/Profession: Deuxième année, IDEAL.



Personnalité: Elle est Porthos mais aurait tout aussi bien pu être surnommée La Brute - Elle se sent bête pour un rien - Et se fait du même coup une montagne du moindre succès - Vaniteuse de sa beauté, qu’elle voit comme une compensation de son défaut d’intelligence - Elle est souvent maladroite dans sa façon de s’exprimer - Elle a vraiment un bon fond - Le retour à la Monarchie l’a laissée profondément perplexe, et elle craint, encore très vaguement, que le nouveau régime ne lui fasse sentir plus douloureusement encore sa basse extraction, et pire, son ascendance moldue. - Elle est endurante à la souffrance, au sens où elle ne sait pas vraiment mettre de mots sur ses peines, ni y penser avec profondeur ; par ailleurs il ne lui viendrait jamais à l’idée de se plaindre - Elle s’apparente à un gros chien : maladroite dans sa tendresse, dans ses jeux, jusqu’à pouvoir faire mal sans le faire exprès par moments ; du genre à aimer inconditionnellement, à rester fidèle à ses amis, même après les pires coups bas, dont elle ne semble jamais vraiment garder la mémoire - Muscarine a une mauvaise influence sur elle et la met souvent en danger, sans mesurer à quel point ; Solène se fait généralement punir à sa place et n’a par ailleurs jamais l’éloquence nécessaire pour se soustraire à une punition, même - surtout - quand elle ne l’a pas méritée. Et puis, elle a une fâcheuse propension à vouloir encaisser à la place de ceux qu’elle aime - Elle met volontiers son intrépidité au service de l’exploration, une façon comme une autre de se sentir utile. Elle accorde sa prédilection aux lieux extérieurs. - Sa cape est dans les tons violets.

Aspirations:

- Trouvez tous les lieux secrets de Beauxbâtons - ne vous faites pas couper l’herbe sous le pied !
- À terme, créez votre propre lieu secret - Léonard vous sera sans doute utile !
- Cartographiez tout le château de Chantilly. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il va falloir faire en sorte qu’un RP ait été ouvert dans chaque lieu du forum. Naturellement, à trois, vous n’irez pas bien loin HRP, c’est pourquoi vous serez obligées de déléguer : vous pourrez considérer un lieu comme étant cartographié si vous comptez parmi vos liens un personnage ayant ouvert un RP à cet endroit. Naturellement, en RP, vous devrez partir du principe que ce sont vos personnages, les mousquetaires, qui ont exploré les lieux en question, autrement ça n’aurait pas de sens. Le but de cette aspiration est surtout de donner une dynamique HRP à votre quête et de vous motiver à créer des liens – ceux-ci n’auront pas forcément à être en rapport avec votre projet d’exploration, d’ailleurs.
- Aboutir à la création d’une carte magique une fois que l’exploration sera complétée !

Histoire et points clés du personnage: Solène est une sorcière né-moldue issue d’une famille très modeste - trop populaire auraient dit les plus méprisants. Elle a grandi à Rouen, entre une mère qui multipliait les petits boulots à l’usine et un père maçon, tous deux éreintés et peu disponibles pour leurs enfants - Solène étant l’aînée d’une fratrie composée de deux autres sœurs et d’un frère. Il ne faut pas se leurrer : son environnement familial l’a abrutie plus qu’il n’a contribué à son épanouissement intellectuel et elle n’a pas les facilités de certains de ses camarades à Beauxbâtons. Il est responsable de plusieurs de ses contradictions : elle a la simplicité et la droiture passives des gens modestes qui acquiescent à leur sort sans jamais avoir l’idée de piétiner les autres pour s’élever. Sans grande délicatesse, sa gaucherie en société confine à la rudesse ; on lui pardonne toutefois, parce qu’elle est d’un tempérament profondément bon par ailleurs. Néanmoins, éprouvée par ses difficultés voire ses insuffisances, elle en a conçu une forme improbable d’orgueil : elle tire vanité du moindre succès, qu’elle vit immanquablement comme une revanche sur sa trop basse extraction. Elle est, de la même façon, vaniteuse de sa beauté dont elle s’est aperçue qu’elle lui ouvrait bien des portes, lui attirait bien des sympathies dans un monde fondé sur les apparences. Elle a viscéralement compris que la grâce de sa figure pouvait suppléer en partie à son défaut d’intelligence ; du reste elle n’a pas la subtilité d’en avoir honte, même si elle sent très vaguement qu’il y aurait un cas de conscience à avoir là-dedans.

Le surgissement de la magie dans sa vie a été un désastre. Non seulement elle n’a eu aucun référent sorcier dans sa famille proche, mais en plus ses parents n’ont pas été en mesure de concevoir - encore moins d’accepter - sa différence. Ils n’ont pas pour autant compris que leur fille leur soit arrachée pour débuter son initiation à la Maison Royale de Saint-Louis l’année de ses dix ans. Pour eux, il aurait été plus simple qu’elle puisse renier son héritage magique et qu’elle reste normale, à leurs côtés. Ils n’étaient peut-être pas bien fins, mais ils ont senti l’arrachement prématuré de leur progéniture - dix ans ! - d’une façon tout animale. Solène a été peinée. Pas seulement à cause de la séparation, mais aussi parce qu’elle a été confrontée plus cruellement que jamais aux perspectives limitées de ses parents incapables de dépasser l’inimaginable, et impuissants une fois encore face à leur sort. Il y a eu une rupture. Son père n’a plus voulu entendre parler de magie, et sa mère, trop occupée avec son travail et ses autres enfants, s’est abrutie davantage dans l’épuisement, parfois dans l’alcool. Solène a fini par ne plus rentrer, son absence “compensée” peu à peu par le reste de sa fratrie. C’est surtout son amie Constance, rencontrée à la Maison Royale de Saint-Louis, qui lui a permis de conserver un entourage bienveillant - elle a d’ailleurs développé à son égard un tempérament de chien fidèle.
Du reste, l’administration de la Maison Royale de Saint-Louis l’a bien aidée à trouver des sorciers parmi ses cousins très éloignés, mais il est plus difficile encore dans ces cas-là de se défaire de la sensation de s’imposer. Ses manières un peu rustres, du surcroît, l’empêchent souvent de se faire aussi petite qu’elle le voudrait.

Quoiqu’elle ne se plaigne jamais, Solène a assez mal vécu l’excellence de Beauxbâtons et s’est vite sentie distancée. Constance l’a beaucoup aidée, à tous les niveaux : en l’accompagnant dans ses études du mieux qu’elle pouvait et en l’initiant à son projet de cartographie dès son entrée à l’académie. Solène voit dans le groupe qu’elles forment avec Muscarine une véritable échappatoire, bien qu’il lui arrive de ne pas en sortir indemne.


L. Constance Delorme

► J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines.


Constance a rencontré Solène dès son arrivée à la Maison Royale de Saint-Louis. Du haut de ses douze ans déjà infiniment sages et posés, il n'a pas été bien difficile de remarquer ce petit bout de chou sans le moindre repère qui se cognait maladroitement à chaque coin de vie. Perdus, ils le sont tous. Quand on arrive à la Maison Royale de Saint-Louis, c'est souvent qu'on a été arraché à sa famille, que la magie nous est abruptement tombée sur la tête, éventuellement après des signes précurseurs auxquels on n'a pas voulu faire attention. Constance a eu la chance d'y avoir été envoyée par choix, ce qui l'a rendue d'autant plus sensible à l'infortune de ses camarades. Pourquoi s'être arrêtée à celle-ci tout particulièrement ? Qui pouvait vous bousculer un peu trop fort sans faire exprès, qui ne parvenait pas à maîtriser la brusquerie de ses gestes une fois sa baguette en main, qui semblait assommée par des tourments dont elle n'avait pas tout à fait conscience, qui ne parlait jamais de retourner chez elle durant les vacances scolaires et dont les yeux exprimaient pudiquement la douleur quand sa bouche s'obstinait à demeurer close. Solène était terriblement touchante. Elle l'est toujours. Constance n'a jamais eu « l'indécence » de le lui dire, mais elle a vécu sa rencontre avec Solène comme un véritable coup de foudre amical. Inutile de l'expliquer davantage. Depuis elle fait partie de sa vie, occupant ses jours avec la tendresse discrète d'un chat. Plus jeunes, elles ont passé la plupart de leurs vacances ensemble, chez les parents de Constance qui, sans se substituer aux siens, n'en ont pas moins joué un rôle important dans sa stabilité personnelle. Constance n'a présenté sa famille à personne d'autre à ce jour, et c'est très naturellement qu'elle a initié sa petite protégée à ce projet un peu fou qu'est la cartographie du château de Chantilly. Aujourd'hui elles ne sont jamais très loin l'une de l'autre. Solène s'est irrémédiablement attachée, quoique Constance la pousse à chérir son indépendance, tâchant de ne pas l'étouffer. Mais elles ont une facilité à être ensemble qui apaise la cadette mieux que n'importe quel remède. Elle aime – instinctivement plus que consciemment – la façon qu'a Constance de l'encourager sans condescendance, de la tirer généreusement vers le haut sans jamais lui faire sentir ce qu'elle vit comme des insuffisances. Elle ne lui fait pas sentir non plus ce qu'elle lui doit. La sérénité et la bonté de Constance, en somme, agissent sur Solène comme une source de chaleur sur un poussin. Mais Constance sait qu'elle éprouve par là même ses propres limites : si elle a horreur de s'imposer, elle tient tant à Solène qu'elle peine parfois à contenir son désir viscéral de la protéger. L'imprudence de Muscarine qui ne cherche pas à la ménager quand elle l'attire dans ses frasques et le retour de la Monarchie sont des éléments perturbateurs qu'elle n'est pas certaine de savoir gérer avec sa placidité habituelle. Le moment est-il venu pour Constance de se rappeler qu'elle n'a après tout que dix-huit ans ?









V. Muscarine Brival

► Alchimie de la douleur.


Quiconque observerait un tant soit peu leur relation s'apercevrait qu'elle est fortement déséquilibrée. Pourtant Solène et Muscarine semblent s'être bien trouvées. Elles sont de ces amies dont on dirait que rien ne peut les séparer, et c'est sans doute vrai. Solène est reposante. Elle n'est ni assez clairvoyante, ni assez indiscrète pour pratiquer la psychanalyse de qui que ce soit. Elle perçoit et comprend à peine sa propre douleur, alors comment pourrait-elle appréhender celle des autres autrement qu'à la façon d'un animal ? Chez elle, tout est instinctif. Elle éprouve le mal comme on subit un événement, et ne s'en explique jamais la cause à fond. Elle subit Muscarine de la même manière. Elle l'accepte comme une évidence, avec tous ses défauts, toutes ses contradictions, sans chercher à la changer, sans lui trouver d'excuse, et s'y brûle sans même en avoir pleinement conscience. Ensemble, elles s’oublient. Muscarine agit sur elle comme un chant de sirène. Solène, à son contact, développe une endurance aux coups bas. Néanmoins, jusqu'où pourra-t-elle l'endurer ? Toxique Muscarine. D'aucuns lui auraient déjà tourné le dos. Mais Solène, après avoir séché les larmes de douleur au coin de ses yeux, finit toujours par lui sourire. Même après ces trop nombreuses nuits, en pleine fuite au cœur du château de Chantilly, même après une chute dans des escaliers trop étroits, même après s'être faite attraper par un enseignant – avec un ticket pour les hospices en prime –, même après avoir vu Muscarine s'enfuir pour se soustraire aux punitions, sans chercher à lui venir en aide. Muscarine a ensuite une façon de lui couvrir le visage de baisers qui lui fait tout oublier, qui lisse chaque pli de colère apparu au creux de ses joues, entre ses sourcils, à ses tempes ; de la prendre dans ses bras des heures durant, à lui passer doucement les doigts dans les cheveux, sans manifester le moindre signe d'impatience, comme s'il lui était tout aussi naturel de la caresser que de la blesser. Il y a chez Muscarine une cruauté tout enfantine qui lui rappelle peut-être la fratrie qu'elle n'a plus. Et Solène est bonne pâte, oui, malléable comme de la pâte à modeler. Muscarine peut en couper un morceau pour le recoller grossièrement ensuite, en polissant la nouvelle jointure du bout des doigts. Vraiment, c'est à se demander comment le couple d'amies qu'elles forment n'a pas encore implosé. Mais Solène a des étoiles plein les yeux en écoutant Muscarine parler. Elle ne s'aperçoit pas des inquiétudes muettes de Constance à son – à leur – sujet.









Vous ?

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Un mot de l'auteur:



Coucou ! Ici Apolline ! :happy:
Si tu es arrivé.e jusque-là, c'est sans doute que l'un de nos trois mousquetaires a durablement attiré ton attention. Kev J'en suis très heureuse et j'espère de tout cœur que ces quelques lignes supplémentaires aboutiront à une inscription !

Tout d'abord, sache que l'avatar est tout à fait négociable (même si j'ai beaucoup de tendresse pour Bridget Hihi) ! Solène n'a pas nécessairement à être blonde. J'imagine une physionomie assez douce, donc tu as largement de quoi faire parmi toutes les célébrités en vogue (ou pas, d'ailleurs !) du moment. Heart

J'ai donné les grandes lignes de la personnalité qui sont bien sûr à respecter, puisque Solène s'inscrit dans une dynamique de groupe bien particulière. Cependant ce ne sont que les grandes lignes et tu es chaleureusement invité.e à les compléter selon ta convenance pour t'approprier pleinement le personnage. :mih:

Quant à l'histoire, le désastre qu'a représenté l'arrivée de la magie dans sa vie est véritablement important, de même que le milieu très modeste où elle a grandi. Ce sont vraiment eux qui ont fait de Solène ce qu'elle est. Ensuite viennent les influences de Constance et Muscarine. À part ces points-là, tu es libre d'approfondir son passé comme bon te semble. Heart

L'histoire des Trois mousquetaires est par ailleurs une ligne directrice que tu es libre d'exploiter davantage ou non. Brille Quant aux renseignements relatifs au projet de cartographie du château de Chantilly, tu les trouveras surtout dans la fiche du scénario de Constance. N'hésite pas à la consulter ! :mih: Dans l'ensemble, nos trois mousquetaires se veulent un équivalent français des maraudeurs de Poudlard. Heart

Tu as totalement carte blanche pour le Djinn. Heart
Enfin, personne ne te demande un rythme effréné : tu peux tout à fait te "contenter" du message réglementaire par mois, ce sera déjà magnifique. Boogy Ajoutes-y une écriture un minimum soignée, et tout le monde sera conquis ! :apo:

S'il y a la moindre interrogation, n'hésite pas à me contacter par ici ou à t'adresser directement à un membre du Staff. :happy: En espérant que tu céderas à la tentation... :mih:
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Portoloins
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Sam 7 Mai - 16:52


Violette Muscarine Brival
feat. Kaya Scodelario ou Marie Avgeropoulos (modifiable)

Nom: Brival Prénom de naissance: Violette Prénom d'usage: Muscarine Généalogie: Née à Paris, issue d'une famille de sang-purs. Sa mère a fait carrière dans les finances, son père a été un précepteur magique. Elle a un frère plus âgé qu'elle de deux ans.  Origines: Françaises Age: 17 ans Statut: Célibataire Etudes/Profession: Troisième année, GRACE.  



Personnalité: Elle est Aramis mais aurait tout aussi bien pu être surnommée Le Truand – Insolente – Cynique – Dotée d'un esprit artiste qui confine au visionnaire par moments, on vous dira sans doute qu'elle est merveilleuse à entendre et à côtoyer : elle aime brûler la vie et les gens autour, mais son refus d'aller au bout des choses aura vite fait de donner des envies de meurtre à ceux qui la fréquentent ; elle se dérobe immanquablement, sans se soucier de ce qu'elle peut bien briser au passage – Parallèlement, elle a une incorrigible tendance à l'autodestruction sentimentale –  Le fait qu’elle soit corrosive pour les autres aussi bien que pour elle-même n’implique étrangement pas de travers comportementaux telle que la consommation d’alcool ou de drogue : Muscarine boit et fume relativement peu, ne se drogue pas, non seulement parce qu’elle n’a pas spécialement besoin de ces substances pour se désinhiber, mais aussi parce qu’elle n’aime pas la vulnérabilité et la volubilité qu’elles peuvent provoquer – Elle ne supporte pas que quelqu'un prétende être en mesure de la canaliser et ne recule jamais devant la perspective d'un coup bas pour se débarrasser des prétentieux de ce type – Les responsabilités ont un effet désastreux sur elle : elle a alors tendance à abuser de ses privilèges – Elle se croit à l'abri des regrets – Elle a une très fâcheuse propension à entraîner Porthos dans ses extrêmes – Elle a une meilleure intuition que ses comparses : c'est souvent elle qui débusque les lieux secrets – Elle a d’ailleurs une prédilection pour l'exploration des toits et ses dangers : elle est persuadée qu’il y a un lieu secret, là-haut – Sa cape est dans les tons verts.


Aspirations:

- Trouvez tous les lieux secrets de Beauxbâtons - ne vous faites pas couper l’herbe sous le pied !
- À terme, créez votre propre lieu secret - Léonard vous sera sans doute utile !
- Cartographiez tout le château de Chantilly. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il va falloir faire en sorte qu’un RP ait été ouvert dans chaque lieu du forum. Naturellement, à trois, vous n’irez pas bien loin HRP, c’est pourquoi vous serez obligées de déléguer : vous pourrez considérer un lieu comme étant cartographié si vous comptez parmi vos liens un personnage ayant ouvert un RP à cet endroit. Naturellement, en RP, vous devrez partir du principe que ce sont vos personnages, les mousquetaires, qui ont exploré les lieux en question, autrement ça n’aurait pas de sens. Le but de cette aspiration est surtout de donner une dynamique HRP à votre quête et de vous motiver à créer des liens – ceux-ci n’auront pas forcément à être en rapport avec votre projet d’exploration, d’ailleurs.
- Aboutir à la création d’une carte magique une fois que l’exploration sera complétée !

Histoire et points clés du personnage: Muscarine est issue d'une famille de la bourgeoisie aisée, installée à Paris. Sa mère a fait carrière dans les finances, son père a été un précepteur magique. Elle a un frère plus âgé qu'elle de deux ans. Vous avez la possibilité d'en faire une filleule des fées, que vous souhaitiez y relier les particularités de son caractère chaotique ou pas. Son Djinn peut également l'encourager dans ses débordements.

Autrement, il faut savoir que Muscarine affiche au quotidien l'outrance destructrice des personnes qui ont peur du bonheur. Pour comprendre les excès de son attitude, il est sans doute nécessaire de considérer l'immense capital chance de sa famille, qu'une improbabilité de mauvais goût a un jour réduit à zéro. Il n'est pas toujours facile de se rendre compte et de reconnaître à quel point on dramatise un événement. De surcroît, Muscarine n'a pas de propension à l'introspection. Bien sûr, il lui arrive quelquefois de songer à ce passé qu'elle ne maîtrise pas. C'est assommant et stérile – moins constructif que de se jeter contre un mur en vérité ; jamais reposant. Qu'elle ait eu la famille idéale en apparence ne lui donne pas vraiment de nostalgie – croit-elle. Elle n'y pense plus qu'avec scepticisme et décroche brusquement lorsqu'elle sent poindre l'amertume.

Il n'est ainsi plus évident de croire en sa mère qui avait eu pour elle une tendresse pudique mais sincère derrière la sévérité involontaire de ses traits ; en son père qui avait fortifié son amour, son courage et sa vertu par la constance et la générosité de son sourire ; en son frère aîné qui s'était appliqué à la rattraper au moindre de ses faux pas. Ils avaient rendu sa vie d'une simplicité et d'une transparence délicieuses. Elle se rappelle cependant n'avoir pas été en mesure de déceler immédiatement ce qui a commencé de dégrader l'ambiance familiale. À peine entrée dans l'adolescence, alors que la vie en internat de Beauxbâtons ne la protégeait pas encore, elle avait en premier lieu soupçonné son frère, dont l'humeur s'était sensiblement assombrie sans qu'elle ne sache pourquoi ; avant de s'apercevoir et d'observer au quotidien que sa mère était également changée, que sa sévérité tenait désormais plus de l'aigreur que de la retenue ; pour constater enfin, mortifiée, que la jovialité de son père n'affleurait plus qu'avec lassitude, qu'en somme on lui cachait quelque chose, qu'on lui mentait sous le couvert de sourires et de phrases vagues supposément rassurants. L'ébullition de ses nerfs ne leur a pas permis de jouer la comédie très longtemps.

Il y a deux ans, les circonstances l'ont empêchée de soupçonner son père – trop souriant, trop humble, trop sage, trop équilibré croyait-elle ; tout au contraire, il lui a fallu s'habituer à la réserve de sa mère afin de ne plus y voir d'ambiguïté, afin de ne plus douter de ses sentiments envers lui. Pourtant ce n'est pas elle qui a un jour cédé à l'attrait d'une double vie. Ce n'est pas elle qui, après avoir échoué à maintenir la cohésion de son foyer – « pour ne pas faire souffrir les enfants » – a fini par ne plus rentrer du tout, par disparaître sans avoir affronté le regard et le jugement désillusionnés de sa fille qui seule, jusqu'au bout, s'était trouvée à mille lieues de la vérité. Il n'a pas été question de tomber dans le mélodrame pour autant.
Parce qu'enfin, ce qui s'est produit demeure au fond assez banal.
C'est qu'au-delà de la fureur et de l'incompréhension, à peine tempérées par la magie distrayante de Beauxbâtons, restent l’écœurement et l'humiliation d'avoir été trahie et mise de côté, d'avoir souffert de son impuissance et de sa candeur. Muscarine peut supposer que son père a eu de bonnes raisons pour tout faire voler en éclats ; elle peut supposer qu'il existe un tas de motifs – naturels comme surnaturels – susceptibles de pousser un individu à disjoncter ; mais elle n'a pas encore la sagesse de considérer que le bonheur n'est finalement qu'un bon moment à passer. Alors elle s'empêche d'en franchir le seuil et tâche de brûler tout ce qui menace de devenir une routine rassurante pour elle.


A. Solène Paradis

► On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.


Quiconque observerait un tant soit peu leur relation s'apercevrait qu'elle est fortement déséquilibrée. Pourtant Solène et Muscarine semblent s'être bien trouvées. Elles sont de ces amies dont on dirait que rien ne peut les séparer, et c'est sans doute vrai. Solène est reposante. Elle n'est ni assez clairvoyante, ni assez indiscrète pour pratiquer la psychanalyse de qui que ce soit. Elle perçoit et comprend à peine sa propre douleur, alors comment pourrait-elle appréhender celle des autres autrement qu'à la façon d'un animal ? Chez elle, tout est instinctif. Elle éprouve le mal comme on subit un événement, et ne s'en explique jamais la cause à fond. Elle subit Muscarine de la même manière. Elle l'accepte comme une évidence, avec tous ses défauts, toutes ses contradictions, sans chercher à la changer, sans lui trouver d'excuse, et s'y brûle sans même en avoir pleinement conscience. Ensemble, elles s’oublient. Muscarine agit sur elle comme un chant de sirène. Solène, à son contact, développe une endurance aux coups bas. Néanmoins, jusqu'où pourra-t-elle l'endurer ? Toxique Muscarine. D'aucuns lui auraient déjà tourné le dos. Mais Solène, après avoir séché les larmes de douleur au coin de ses yeux, finit toujours par lui sourire. Même après ces trop nombreuses nuits, en pleine fuite au cœur du château de Chantilly, même après une chute dans des escaliers trop étroits, même après s'être faite attraper par un enseignant – avec un ticket pour les hospices en prime –, même après avoir vu Muscarine s'enfuir pour se soustraire aux punitions, sans chercher à lui venir en aide. Muscarine a ensuite une façon de lui couvrir le visage de baisers qui lui fait tout oublier, qui lisse chaque pli de colère apparu au creux de ses joues, entre ses sourcils, à ses tempes ; de la prendre dans ses bras des heures durant, à lui passer doucement les doigts dans les cheveux, sans manifester le moindre signe d'impatience, comme s'il lui était tout aussi naturel de la caresser que de la blesser. Il y a chez Muscarine une cruauté tout enfantine qui lui rappelle peut-être la fratrie qu'elle n'a plus. Et Solène est bonne pâte, oui, malléable comme de la pâte à modeler. Muscarine peut en couper un morceau pour le recoller grossièrement ensuite, en polissant la nouvelle jointure du bout des doigts. Vraiment, c'est à se demander comment le couple d'amies qu'elles forment n'a pas encore implosé. Mais Solène a des étoiles plein les yeux en écoutant Muscarine parler. Elle ne s'aperçoit pas des inquiétudes muettes de Constance à son – à leur – sujet.









L. Constance Delorme

► Le désarmement intérieur.


Au début, Muscarine ne l'a pas aimée. Elle venait tout juste de faire sa rentrée à Beauxbâtons, les nerfs encore trop éprouvés par le drame familial qui avait agité son foyer. Constance s'est retrouvée plusieurs fois sur son chemin, par hasard ; la première, pour la défendre posément auprès d'un délégué qui suggérait une heure de retenue afin de punir un petit écart ; la deuxième, pour lui donner un renseignement qu'elle n'avait même pas eu besoin de demander explicitement ; la troisième, parce qu'elles s'étaient rencontrées dans le même endroit isolé, l'une poussée par l'envie de se recueillir au calme, l'autre tirant par la cravate un camarade plus âgé... Constance n'a pas fait la moindre remarque. Constance a cette façon absolument insupportable de laisser les gens vivre sans avoir l'air de porter le moindre jugement. En somme Constance lui a d'abord semblé trop lisse, trop généreuse pour être honnête, et Muscarine à ce moment-là ne pouvait plus voir la bonté en peinture. Elle s'est énervée. Alors qu'elle aurait tout aussi bien pu rester tranquille de son côté, elle a cherché, par l'insolence qu'elle s'était composée, à fissurer ce qu'elle croyait être une carapace d'hypocrisie. Résultat ? Elle s'est douloureusement heurtée à un mur de ouate, tout fait de sourires modestes, de patience et de répartie bienveillante mêlée de drôlerie. Constance ne s'est même pas donné l'air de lui taper gentiment sur la tête. Il a fallu du temps à Muscarine pour revenir de sa profonde vexation. Et en vérité, elle se serait sans doute définitivement éloignée si elle n'avait pas – encore, toujours par hasard – découvert un lieu secret avant que l'intuition de sa camarade ne l'y ait menée à son tour. Ce n'est que quelques mois plus tard, alors qu'elle était âgée de seize ans, que Constance est revenue vers elle pour la faire entrer définitivement dans sa vie. « Les Trois mousquetaires ? » Muscarine a d'abord trouvé ça un peu niais. Puis elle s'est laissée prendre au jeu, charmée par les petits risques qu'impliquait un tel projet, et bien décidée à y ajouter sa propre patte : bouleverser ne serait-ce qu'un peu la vie trop bien réglée de Beauxbâtons est devenu l'un de ses plus grands plaisirs et, du même coup, l'une des signatures des « Trois mousquetaires » dans l'imaginaire des étudiants. Mais ne risque-t-elle pas d'aller un peu trop loin ? On sait tous après tout le rôle qu'a joué Aramis dans le sort tragique de Porthos. Constance veille. Cependant elle subit comme tout le monde le charme caustique de sa cadette, fascinée sans le montrer par son brillant esprit, mais inquiète malgré elle en considérant sa versatilité et son tempérament de saboteuse affective. Muscarine, qui n'aime pas vraiment l'ascendant que Constance a pris sur elle sans même le vouloir, a vis-à-vis d'elle le comportement d'un chat mal apprivoisé. Incorrigible, elle la provoque régulièrement, peut-être plus obstinément encore depuis qu'elle perçoit intuitivement l'appréhension de sa camarade en apparence si sereine. C'est que Muscarine a peur, sans doute. C'est qu'elle ne veut pas admettre à quel point Constance porte bien son nom, ne veut pas croire qu'elle puisse être effectivement si solide, si fiable, quand ses propres parents n'ont pas su être à la hauteur de leurs bons sentiments. Elle refuse que Constance lui fasse défaut à son tour. Alors Muscarine éprouve ses limites, pour que tout s'effondre enfin. Pour en finir avant d'être irrémédiablement déçue par une jeune fille qu'elle aime tant et qui, armée de sa patience et de sa bonté, menace chaque jour insolemment de faire surgir le meilleur d'elle-même.









M. Xavier Lartigue

► Les Beaux Dégâts.


Xavier est trop orgueilleux pour admettre que Muscarine a un jour figuré parmi ses obsessions. Il l'a remarquée dès sa première rentrée à Beauxbâtons, il y a deux ans, déjà si provocante malgré son jeune âge, le regard à la fois violent et fragile. Lui, il n'a jamais couvé personne. Il a bien essayé de savoir ce qui lui était arrivé, ce qui avait fait d'elle un trouble ambulant, par curiosité sans doute, par  gentillesse peut-être – certainement pas par amour, n'est-ce pas –, et avec la « tendresse » maladroite qui le caractérisait déjà. Elle a dû lui dire quelque chose comme « Mêle-toi de ton joli cul. » mais il a bien remarqué, derrière son sourire qui suggérait le ton de la rigolade, tout ce que ses yeux incisifs contenaient de menaces et de malédictions. Il n'aurait sans doute jamais dû lui répondre qu'elle pouvait s'en mêler aussi. Muscarine s'est infiltrée comme du sable. Xavier représente ses tout premiers émois au sein de l'académie. Il est resté spécial à ses yeux, bien malgré elle. Il fait partie de ces individus avec lesquels elle aimerait pouvoir rompre définitivement tout en souhaitant invinciblement garder la mainmise sur eux. Mais Xavier est un garçon plein de bon sens qui n'entend pas se laisser prendre au piège de l'irrationalité amoureuse. Muscarine a failli le détourner du droit chemin, le distraire de ses ambitions. Il est encore difficile de la repousser quand elle décide de ne pas le laisser travailler en paix ; difficile de ne pas la suivre dans ses escapades imprévues à Vineuil-Saint-Firmin ; difficile de ne pas entendre instinctivement son appel quand il sait qu'elle a pris le risque de s'aventurer dans la pièce stellaire en-dehors des heures de cours... Mais il se défend bien. Un peu trop bien. Et de mieux en mieux. Pire, depuis quelques temps, il lui échappe complètement. Tourmenté par ses propres problèmes familiaux, Xavier s'est repris en main. La nocivité fascinante de Muscarine lui semble bien dérisoire maintenant qu'il a été confronté à la situation absurde de sa sœur. Il lui arrive de la repousser comme on repoussait une mouche, et Muscarine se surprend à ne pas le tolérer. Elle veut découvrir ce qui se trame du côté de Xavier. Lui estime qu'il ne serait pas judicieux de la mettre au courant. Quelqu'un d'aussi imprévisible et qui n'a pas manqué une seule occasion de le saboter ruinerait assurément tous ses efforts. Pourtant, avec les nombreux atouts dont elle dispose et qu'il ne soupçonne pas pour certains, il est possible qu'elle soit en fait l'une des mieux placées pour lui venir en aide.










Un mot de l'auteur:



Coucou ! Ici Apolline ! :happy:
Si tu es arrivé.e jusque-là, c'est sans doute que l'un de nos trois mousquetaires a durablement attiré ton attention. Kev J'en suis très heureuse et j'espère de tout cœur que ces quelques lignes supplémentaires aboutiront à une inscription !

Tout d'abord, sache que l'avatar est tout à fait négociable ! J'imagine un regard perçant, mais ce n'est là qu'une suggestion et je n'ai pas d'impératif physique à proprement parler, si ce n'est celui de la jeunesse. Heart

J'ai donné les grandes lignes de la personnalité qui sont bien sûr à respecter, puisque Muscarine s'inscrit dans une dynamique de groupe bien particulière où elle représente le principal foyer de tensions. Cependant ce ne sont que les grandes lignes et tu es chaleureusement invité.e à les compléter selon ta convenance pour t'approprier pleinement le personnage. :mih:

Quant à l'histoire, je tiens particulièrement à son drame familial, sans doute très banal au fond, mais qui n'en a pas moins constitué pour elle un véritable traumatisme. À part ce point-là, tu es libre d'approfondir son passé comme bon te semble. Heart

L'histoire des Trois mousquetaires est par ailleurs une ligne directrice que tu es libre d'exploiter davantage ou non. Brille Quant aux renseignements relatifs au projet de cartographie du château de Chantilly, tu les trouveras surtout dans la fiche du scénario de Constance. N'hésite pas à la consulter ! :mih: Dans l'ensemble, nos trois mousquetaires se veulent un équivalent français des maraudeurs de Poudlard. Heart

Tu as totalement carte blanche pour le Djinn, qui peut avoir un rôle ou non dans l'attitude de Muscarine. Heart
Enfin, personne ne te demande un rythme effréné : tu peux tout à fait te "contenter" du message réglementaire par mois, ce sera déjà magnifique. Boogy Ajoutes-y une écriture un minimum soignée, et tout le monde sera conquis ! :apo:

S'il y a la moindre interrogation, n'hésite pas à me contacter par ici ou à t'adresser directement à un membre du Staff. :happy: En espérant que tu céderas à la tentation... :mih:
Djinn Jinxed
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Sam 7 Mai - 16:53


Maxime Xavier Lartigue
feat. Jack O'Connell ou Evan Peters (modifiable)

Nom: Lartigue Prénom de naissance: Maxime Prénom d'usage: Xavier Généalogie: Ses parents sont des moldus très ouverts d'esprit. Quoiqu'ils soient issus d'un milieu plutôt modeste, ils n'en ont pas moins essayé de se consacrer à l'épanouissement de leurs enfants. Xavier est l'aîné d'une sœur de quinze ans et d'un frère de onze ans. Il ne sait absolument pas d'où lui vient son héritage magique : son arbre généalogique comporte plusieurs zones d'ombre qu'il n'a d'ailleurs pas spécialement à cœur d'éclaircir... C'est qu'il aime à se considérer comme le premier d'une longue lignée de brillants sorciers. Origines: Françaises, il est né et a grandi à Toulouse. Age: Entre 18 et 20 ans, à votre convenance. Statut: Célibataire. Etudes/Profession: Selon votre choix, GRACE, quatrième à sixième année, filière de la médecine magique.



Personnalité: Curieux – Ingénieux – Indépendant – Aventureux – Orgueilleux – Son ouverture d'esprit fait qu'il est disposé à rire de tout. Il a la raillerie facile (quelque chose à vous donner le sourire d'un type qui vient de sucer un citron) même s'il ne pense jamais à mal (sauf si vous cherchez des claques) – Bien qu'il tienne à l'indépendance de sa sœur, la colère qu'il éprouve à cause de l'injustice qu'elle a subie l'a rendu protecteur envers elle. Mais ça n'a rien de mièvre, c'est hargneux au contraire, et il ne s'apaisera pas tant que les foutues portes de Beauxbâtons ne lui seront pas enfin ouvertes – Il est du genre bourru, la tendresse est une chose qu'il ne maîtrise pas vraiment (et qu'il ne veut pas spécialement maîtriser d'ailleurs) – Il a tendance à être fasciné par ce qui révulse les gens en général, notamment les insectes (bon, pour les Acromentules, il a encore du travail à faire sur lui-même) – Il fait un peu négligé de prime abord, et sa nonchalance peut donner l'impression qu'il est paresseux. Cependant on est vite détrompé (surtout quand vient le moment de travailler en binômes) : Xavier est sans doute l'un des élèves les plus bosseurs de l'académie et ne supporte pas les lenteurs et autres défauts d'organisation – Il réagit avec la finesse d'un rhinocéros dès qu'on cherche à le rabaisser – Il écrit à sa famille chaque week-end et revient à Toulouse dès qu'il peut – Il ne manque pas une seule édition de RadioBobo pour être au courant des faits politiques (verdict ? ça pue grave)

Aspirations:

Faire en sorte que sa sœur intègre Beauxbâtons comme elle aurait dû le faire en septembre. Mais il a bien compris qu'il n'obtiendrait rien de la Directrice en hurlant et en tapant du poing – si ce n'est un renvoi. C'est pourquoi il lui faudra sans doute :

- Intéresser un professeur ayant au moins 7/10 de respectabilité à son cas et le convaincre de fléchir la Directrice dans son sens.
- Obtenir un entretien avec la Directrice – et ne pas se faire jeter dehors dans la minute.
- Et parce qu'à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle : négocier pour que sa sœur entre à Beauxbâtons après les vacances de printemps – il l'aiderait à rattraper son retard, dit-il. L'espoir fait vivre !

Histoire et points clés du personnage: Xavier a vu le jour et vécu à Toulouse, entre des parents modestes et discrètement aimants, ne rechignant pas à la tâche, mais soucieux de travailler à son épanouissement dans la mesure de leur disponibilité. Son éducation a fait de lui un jeune garçon ouvert d'esprit, d'un naturel indépendant, inventif et aventureux. En somme il aurait sans doute fait un parfait entomologiste si la magie ne lui était pas tombée dessus le jour de ses dix ans, et d'une façon beaucoup plus abrupte que les quelques menus accidents inexplicables survenus auparavant dans son quotidien. Ce furent les principes familiaux – autonomie, ouverture d'esprit... – qui lui permirent de se remettre du déchirement provoqué par la séparation, mais aussi les nombreux sorciers dans le même cas que lui rencontrés à la Maison Royale de Saint-Louis.

La magie l'a rendu plus sensible encore aux limites – sans cesse péniblement repoussées – du monde Moldu : elle a été pour lui un émerveillement plus qu'une menace. Ignorant par ailleurs d'où son héritage magique pouvait bien lui venir, il en a conçu une forme d'orgueil, qui ne consiste pas vraiment à rabaisser qui que ce soit, mais plutôt à se donner beaucoup de mal pour que sa légitimité ne soit jamais remise en question.

Néanmoins il fit précisément l'erreur de prendre le monde magique pour acquis. Il le partagea à travers de longs récits avec ses parents et le reste de sa fratrie. L'idée d'en faire son jardin secret ne l'avait jamais effleuré. Il y eut chez les Lartigue une curiosité sincère et une disposition à s'émerveiller par procuration qui nuancèrent heureusement les sentiments d'envie. Ce fut surtout en apprenant que sa sœur devait à son tour intégrer la Maison Royale de Saint-Louis que Xavier atteignit enfin le comble de la joie – et de la fierté. Leurs liens se resserrèrent, bien entendu, et l'enchantement de ses anecdotes redoubla lorsqu'il entra à la prestigieuse académie de Beauxbâtons. Il se voyait déjà assister à la répartition de sa sœur, la suivre dans sa découverte du château pour éprouver la réalité aux récits qu'il lui en avait faits. Malheureusement, durant l'année qui devait célébrer la rentrée de sa cadette, la Monarchie fit un retour inattendu, apportant avec elle d'incompréhensibles et injustes quotas.

Naturellement, Xavier ignore les tenants et aboutissants d'un abus qui demeure tout à fait officieux. Les premières semaines, il était encore naïvement disposé à croire qu'il s'agissait simplement d'une erreur, et madame la Directrice étant une femme terriblement occupée, comment aurait-elle pu avoir un moment à accorder à un élève qui, même par son excellent niveau, ne se démarquait pas spécialement des autres ? Mais les faits sont là : sa sœur aurait dû être scolarisée à Beauxbâtons en septembre 1970, pourtant elle ne se trouve toujours pas à ses côtés. En colère, lui ? « C'est un putain d'euphémisme. » vous dirait-il. Le monde magique ne s'est pas ouvert à lui en chamboulant complètement son existence pour se refermer du jour au lendemain sur le nez de son apprentie sorcière de sœur. Non, et d'ailleurs, la Directrice va l'entendre.
Bientôt.
Dès qu'il la verra.
Et parviendra à attirer son attention.
...


G. Mathias Bonner

► Un orage m'a fait tomber de mon nuage.


Pour Mathias, Xavier est le gars qui a l'art et la manière de se foutre dans des bordels monstres. Ils s'entendent bien et s'ils peuvent compter l'un sur l'autre jour après jour au sein de l'école et de ses méandres, Mathias ne comprend pas l'attitude de Xavier depuis cette rentrée ni son évidente amertume face aux événements politiques. Il ignore à vrai dire le micro-drame familial qui se joue au sein des Lartigue mais commence à soupçonner que son ami est confronté à quelque chose de bien plus gros que ce qu'il est mesure d'imaginer. Xavier s'est de nombreuses fois surpris à vouloir tout lui dire, alors qu'il s'est résolument promis de garder ces choses-là pour lui, de ne pas faire de vague tant qu'il ne saurait pas exactement ce qu'il en est. Il aurait précisément besoin de la capacité à relativiser dont Mathias fait preuve en toutes circonstances, mais voilà : il n'est absolument pas prêt à relativiser l'injustice dont sa sœur est victime. Il sait qu'un sourire, tout réconfortant soit-il, qu'une tape dans le dos, que la moindre tentative destinée à lui changer les idées ne contribuerait qu'à l'énerver davantage. Comme s'il avait besoin de s'indigner, comme si c'était le seul exutoire valable pour le moment. Alors il rumine intérieurement. Il fait de son mieux pour que son aigreur ne déteigne pas sur leur amitié, mais c'est de moins en moins évident. Au fond, se confier à un véritable ami est peut-être tout ce dont il a besoin.









V. Muscarine Brival

► Les Beaux Dégâts.


Xavier est trop orgueilleux pour admettre que Muscarine a un jour figuré parmi ses obsessions. Il l'a remarquée dès sa première rentrée à Beauxbâtons, il y a deux ans, déjà si provocante malgré son jeune âge, le regard à la fois violent et fragile. Lui, il n'a jamais couvé personne. Il a bien essayé de savoir ce qui lui était arrivé, ce qui avait fait d'elle un trouble ambulant, par curiosité sans doute, par  gentillesse peut-être – certainement pas par amour, n'est-ce pas –, et avec la « tendresse » maladroite qui le caractérisait déjà. Elle a dû lui dire quelque chose comme « Mêle-toi de ton joli cul. » mais il a bien remarqué, derrière son sourire qui suggérait le ton de la rigolade, tout ce que ses yeux incisifs contenaient de menaces et de malédictions. Il n'aurait sans doute jamais dû lui répondre qu'elle pouvait s'en mêler aussi. Muscarine s'est infiltrée comme du sable. Xavier représente ses tout premiers émois au sein de l'académie. Il est resté spécial à ses yeux, bien malgré elle. Il fait partie de ces individus avec lesquels elle aimerait pouvoir rompre définitivement tout en souhaitant invinciblement garder la mainmise sur eux. Mais Xavier est un garçon plein de bon sens qui n'entend pas se laisser prendre au piège de l'irrationalité amoureuse. Muscarine a failli le détourner du droit chemin, le distraire de ses ambitions. Il est encore difficile de la repousser quand elle décide de ne pas le laisser travailler en paix ; difficile de ne pas la suivre dans ses escapades imprévues à Vineuil-Saint-Firmin ; difficile de ne pas entendre instinctivement son appel quand il sait qu'elle a pris le risque de s'aventurer dans la pièce stellaire en-dehors des heures de cours... Mais il se défend bien. Un peu trop bien. Et de mieux en mieux. Pire, depuis quelques temps, il lui échappe complètement. Tourmenté par ses propres problèmes familiaux, Xavier s'est repris en main. La nocivité fascinante de Muscarine lui semble bien dérisoire maintenant qu'il a été confronté à la situation absurde de sa sœur. Il lui arrive de la repousser comme on repoussait une mouche, et Muscarine se surprend à ne pas le tolérer. Elle veut découvrir ce qui se trame du côté de Xavier. Lui estime qu'il ne serait pas judicieux de la mettre au courant. Quelqu'un d'aussi imprévisible et qui n'a pas manqué une seule occasion de le saboter ruinerait assurément tous ses efforts. Pourtant, avec les nombreux atouts dont elle dispose et qu'il ne soupçonne pas pour certains, il est possible qu'elle soit en fait l'une des mieux placées pour lui venir en aide.









C. Apolline Bellombre

► Professeur de Sociologie Sorcière et Moldue et Directrice des Fons. Accessoirement Je-m'en-foutiste chronique.


Elle sait. En tout cas, il la soupçonne de savoir. Tout à fait par hasard, d'ailleurs, à cause d'une bêtise qu'il a commise le jour de la rentrée. Comme elle avait l'air avenant, et qu'il était inquiet de ne pas avoir aperçu sa sœur parmi les nouveaux élèves lors de la cérémonie de répartition, il l'a approchée, elle plutôt que les autres, pour lui demander sottement si tous les carrosses étaient bel et bien arrivés jusqu'au château. Elle n'a eu qu'un sourire et un mot réconfortants, l'invitant à attendre les derniers jours de la semaine précédant la rentrée officielle. Depuis elle a sans doute remarqué que les traits de Xavier ne se sont pas apaisés. Elle ne l'a jamais abordé cependant. Il ne peut s'empêcher de la regarder un peu de travers quand il la croise dans les couloirs, parce qu'elle a beau être gentille et avoir un peu d'influence au sein de l'école, il se dit que, concrètement, elle semble tout de même avoir du mal à ne pas s'en foutre. Par conséquent il ne sait pas s'il doit la solliciter. Il craint qu'elle ne soit beaucoup trop détachée pour être en mesure de défendre son cas et obtenir des renseignements auprès de la Directrice. Peut-être doit-il essayer de l'atteindre à travers son insupportable nièce ?










Un mot de l'auteur:



Coucou ! Ici Apolline ! :happy:
Si tu es arrivé.e jusque-là, c'est sans doute que ce charmant Xavier a durablement attiré ton attention. Kev J'en suis très heureuse et j'espère de tout cœur que ces quelques lignes supplémentaires aboutiront à une inscription !

Tout d'abord, sache que l'avatar est tout à fait négociable ! Jack O'Connell et Evan Peters sont tout particulièrement chers à mes yeux mais de nombreuses autres célébrités colleraient parfaitement au personnage de Xavier. Heart

Les grandes lignes de la personnalité sont susceptibles d'être modifiées dans une certaine mesure : tu n'es pas forcé.e de faire de Xavier un aventureux, par exemple, ou quelqu'un de spécialement créatif. Par contre, son côté bosseur, indépendant et bourru me semble primordial, notamment dans son lien avec Muscarine : a priori, il n'a pas le potentiel d'un pathétique amoureux transi. Moh

Quant à l'histoire, l'injustice subie par sa sœur constitue bien sûr l'un des piliers du personnage. À part ce point-là, tu es libre d'approfondir son passé comme bon te semble. Heart

Tu as totalement carte blanche pour le Djinn. Heart
Enfin, personne ne te demande un rythme effréné : tu peux tout à fait te "contenter" du message réglementaire par mois, ce sera déjà magnifique. Boogy Ajoutes-y une écriture un minimum soignée, et tout le monde sera conquis ! :apo:

S'il y a la moindre interrogation, n'hésite pas à me contacter par ici ou à t'adresser directement à un membre du Staff. :happy: En espérant que tu céderas à la tentation... :mih:
Djinn Jinxed
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Lambert T. de Clermont
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Portoloins
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Sam 7 Mai - 18:02


Agnès Joséphine Lacroix
feat. Gabriella Wilde ou Amanda Seyfried (modifiable)

Nom: Lacroix Prénom de naissance: Agnès, aussi angélique que sa petite bouille Prénom d'usage: Joséphine, comme la grande impératrice Généalogie: L'entreprise Lacroix, cela ne vous rappelle rien ? Il s'agit pourtant du grand empire du luxe sorcier français. Développé au milieu du XIXe siècle, il a absorbé de petites enseignes autour du cuir, de la maroquinerie ou même de la mode. Les Lacroix sont enfin les propriétaire d'un journal et d'hôtels. Rien que ça ! Origines: Ils ont des origines autrichiennes, danoises et anglaises mais ils sont principalement français, parisiens pour être précis. Age: 21 ans Statut: Célibataire Etudes/Profession: Filière des Arts et des Lettres. 



Personnalité: Hautaine - Bien élevée- Moqueuse - Sensible - Miss je sais-tout - Rapporteuse - Riche - Travailleuse - Ambitieuse
Lorsque Joséphine passe dans un couloir, on se pousse contre les murs, on incline même inconsciemment la tête. Nul sourire, nulle trace de gentillesse n'étire ses lèvres et ses camarades en sont très vite arrivés à la conclusion suivante : Cette blonde n'aime personne, à part peut-être les professeurs et sa copine Victoire. Elle croit en une hiérarchie sociale et même si elle conçoit que tout le monde a le droit à l'éducation, rares sont ceux à qui elle autorise de respirer le même air qu'elle. Bourrée de bonnes manières, Joséphine possède tout, du dernier sac à main à la nouvelle fragrance. C'est une fille à papa qui se doit d'avoir de bonnes notes et de rester sage. Elle ne fume pas, boit peu d'alcool -à part des cocktails fruités- et est froide avec les garçons, pour ne pas dire coincée.
Avec le temps, la crainte qu'on pouvait ressentir à son égard s'est transformée en moquerie. Elle est devenue la coincée, la sainte-nitouche, la rapporteuse, des critiques qu'elle essaie d'avaler sans broncher. Malgré tout, et ce que peu de gens savent, ça la blesse et elle essaie de se contrôler et de se faire plus douce. Trop tard ! Sa réputation la précède déjà et il n'est plus possible de revenir en arrière.

Aspirations:

- Avoir quatre 10/10
- Avoir 500 écus
- Avoir une jolie histoire avec un garçon stable

Histoire et points clés du personnage: Tout n'a été que faste et luxe chez les Lacroix : il suffit de jeter un œil à leur loft pour comprendre que peu peuvent prétendre jouer dans la même cour. Joséphine est fille unique, le fruit d'un amour froid entre deux personnes ambitieuses ; Candice, l'ancien top-modèle autrichien de Pointdecroix, s'est reconvertie et est devenue rédactrice en chef d'un magazine de mode pendant que Richard gère l'héritage familial. Leur rencontre n'est pas due au hasard, tout comme les différentes étapes qui ont jalonné leur vie ; quelques mois après une rencontre impromptue lors d'un gala de charité, ils se  fiancent et leur mariage fait les choux gras de la presse. S'ensuit un enfant, Joséphine, et des événements publics, du travail et le luxe. Ah, le luxe ! Conscients de ne pas prodiguer beaucoup d'amour, ils ont couvert leur fille d'argent et d'or. Dès son plus jeune âge, Joséphine disposait de plusieurs elfes de maison et d'une nourrice sévère qui se chargeait de son éducation. On lui a enseigné très tôt qu'il fallait posséder de bonnes manières pour l'honneur de la famille, que la vie se résumait au faste et à la froideur d'une relation. Tout ce qui compte au fond, ce sont les apparences. Il n'y a pas de place pour les sentiments...

Après avoir vu défilé les plus grands précepteurs sorciers, Joséphine arrive à Beauxbâtons, sa baguette ornée d'or à la main. Elle est délicate, précieuse et se fiche éperdument de tisser des liens avec les autres élèves. Bien sûr, elle en connaît quelques uns, notamment les héritiers des grandes familles avec qui elle a bu ses premières gouttes de champagne lors de galas de charité. Parmi eux, il y a notamment Victoire de Polignac à qui elle ressemble beaucoup. Contrairement à son amie, Joséphine se concentre sur ses études et met un point d'honneur à être excellente. Le talent, tout comme la richesse, se mérite et s'obtient à force de travail. Elle sort donc peu, que ce soit pour les soirées ou pour les matchs de polo ailé. Elle préfère le calme de sa chambre ou du Cabinet des Livres. Son seul péché mignon reste la mode ; elle collectionne, comme tout bon scientifique un peu fou, aussi bien les rouge à lèvres que les chaussures ou les sacs à main. Elle en a plusieurs cartons qu'elle range dans une malle sans fond dans un coin de la chambre.

Le temps et les rencontres n'ont pas altéré sa perception de la vie ; elle continue de trouver ses camarades ennuyeux et peu dignes de croiser son chemin. Cependant, son sens critique s'est développé et elle pense, bien objectivement, que l'installation d'une monarchie est une mauvaise idée. C'est une jeune femme qui croit en la méritocratie et, pour elle, il n'y a rien de juste dans ce régime. Peut-être défendra-t-elle bientôt la veuve et l'orphelin, qui sait ! En attendant, elle a une manucure à faire.


R. Colette Belgarde

► Petit mais méchant


Ne jamais sous-estimer mademoiselle Colette Belgarde ! Malgré sa petite taille et son air de mulot apeuré, l'enseignante est quelqu'un de cynique qui ne se retient pas du tout pour dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Joséphine en a fait les frais il y a quelques mois ; alors qu'elle se permettait une remarque sur l'ennui que Colette provoquait en parlant, le professeur l'a humiliée publiquement en la convoquant à son bureau. Elles ont ensuite eu un discours très musclé en privé, largement mené par la petite brune qui ne s'est pas privé pour lui  rappeler qu'à 21 ans, rare étaient les enfants de bourges qui avaient véritablement vécus. Contre tout attente, Joséphine a commencé à se remettre en cause. Il est vrai qu'elle ne sait rien et que l'argent et l'ambition ont toujours été ses seuls moteurs. Peut-être devrait-elle apprendre à vivre loin des consignes et des belles phrases des grimoires !









T. Beau Fleuret

► Ex-petit ami


Beau a été l'une de ses seules grandes histoires. Il y a quelques années, il lui a tourné autour et elle a fini, elle, le petit félin associable, par accepter. Qui aurait pu refuser, en même temps ? Beau a l'un des plus beaux sourires de l'école et possède un regard perçant capable de faire rougir n'importe quelle fille. Il est d'ailleurs étonnant qu'elle l'ait attiré. Ils ont ainsi fini par se mettre en couple. Leur relation a duré assez de temps pour qu'elle s'attache et qu'elle se donne à lui. Bien qu'amoureuse, elle n'a cependant jamais réussi à se faire plus et a continué à agir comme le glaçon qu'on lui connaît. Las d'elle, Beau a finalement décidé de rompre, une décision qui reste encore en travers de la gorge de la blondinette. Depuis, elle le déteste, lui et ses petits sourires, lui et ses yeux trop bleus. Elle veut lui faire payer et elle fait preuve d'une extrême sournoiserie à son égard pour qu'il soit collé ou tout simplement humilié. Cela ne cacherait-il pas des miettes de sentiments ?









E. Pauline Jacquemin

► Alerte mauvais goût


Dès que Joséphine l'a vue arriver, elle n'a pu s'empêcher de glousser avec son amie Victoire ; qui a déjà eu l'idée de se présenter à Beauxbâtons avec un épais pull en laine de mouton ? Le cachemire, c'est quand même plus noble ! Ainsi, dès qu'elles se sont vues, et malgré les trois années de différence, la principale occupation de la blondinette a été de pourrir littéralement la vie de la rouquine. Joséphine aime lancer des rumeurs à son propos, lui faire de petits croques-en-jambes dans les couloirs ou lui préparer des farces. Si Pauline se laissait faire bien naïvement, elle a fini par en avoir marre. Comme elle est moins sournoise que sa concurrente, elle l'a coincée un jour dans un couloir et elles se sont crêpée le chignon. Un événement que Joséphine ne digère toujours pas et qui a même fait croître sa haine à l'égard de la franc-comtoise. Méfie toi, Pauline, on dirait bien que tu as déclaré une guerre !










Un mot du Staff:



- L'avatar est totalement négociable. Il faut néanmoins garder à l'esprit qu'elle a 21 ans et qu'elle est hautaine. La personnalité doit être blonde, limite platine et avoir un côté un peu noble.
- Il est important de suivre les grandes lignes. Vous pouvez broder autour mais certains points de l'histoire ou du caractère doivent rester tels quels.
- Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter un membre du Staff Heart
Djinn Jinxed


AUX BAISERS QU'ON N'OSA PAS PRENDRE
A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Sam 7 Mai - 19:17


Alexis Youri Gringoire
feat. Simon Kuzmickas ou Thomas Brodie-Sangster  (modifiable)

Nom: Gringoire Prénom de naissance: Alexis Prénom d'usage: Youri Généalogie:  Père sorcier, mère moldue. Youri est fils unique. La mère est d'origine slave, très mystique dans son approche de la vie ce qui explique pourquoi elle a très vite accepté la 'différence' de son époux et de son fils. Elle est manifestement plus fascinée par la magie que le père qui, bien que sorcier, a toujours été d'un grand pragmatisme.Origines: Français. Monsieur Gringoire est franc-comtois et Youri a grandi dans cette région. Age: + de 21 ans, à votre convenance. Statut: Célibataire. Etudes/Profession: Youri se cherche encore, la filière est donc à votre convenance là aussi ^^. Sachez juste qu'il est impératif que Youri suive les cours de philosophie sorcière où il est excellent. Les cours de Sociologie sont également recommandés que ce soit directement en filière ou en option si vous préférez.



Personnalité: Indolent – Réfléchi – Indépendant – Observateur – Paresseux – Intuitif

Il peut paradoxalement se montrer très idéaliste tout en affichant un certain cynisme sous-jacent des plus amers. Néanmoins, c’est parce qu'il a tendance à croire qu’avec des efforts (qu'il ne fournit pourtant pas toujours lui-même), de l’intelligence et de la considération, rien n’est impossible, alors qu’en même temps il pense que les gens sont trop paresseux (à commencer par lui), dépourvus de vue à long terme ou trop cupides pour vraiment obtenir ces résultats fantastiques. – Une certaine aura de mystère pèse sur lui. – Youri a tendance à déconstruire pour comprendre, puis reconstruire ensuite à sa convenance. Il fait ça avec tout et surtout avec chacun. La façon dont il envisage toute relation avec les autres élèves l'isole malgré lui à ce niveau quand bien même cela partirait d'une volonté positive. Il n'en reste pas moins assez entouré d'amis. Sa capacité à 'bien parler' fascine les autres en général. – Il aime effectuer des expériences sociales sur les gens autour de lui. C'est le type de garçon qui pourrait convaincre un petit groupe de personnes de crier 'Vive le Roi!' en pleine salle de Restaurant, afin d'observer les réactions des élèves et du corps professoral. Il a déjà effectué plusieurs expériences de ce genre et les confine dans son carnet à cet effet. – Beauxbâtons lui plait énormément mais c'est le Colombier qui l'émeut le plus. Paradoxalement la sensation d'être relié au monde entier via ces colombes le ravit. Il y va souvent et sait reconnaître quelques oiseaux d'ailleurs qu'il surnomme de manière affectueuse. – Il réagit souvent par des silences prolongés quand on le vexe ou l'ennuie. – Il est très porté sur la politique mais plus encore sur l'impact social que la politique a sur les gens. – Il fait très jeune, plus jeune que son âge et a une nette tendance à mal le vivre. – Youri est bilingue en russe et aime lire dans le texte original les grands auteurs russes tels que Tolstoï, Tourgueniev ou Dostoïevski (nota bene: il a sans doute été influencé par leurs systèmes de pensée)

Aspirations:

- Conduire une série d'expériences comportementales sur vos camarades qui peuvent aller de s'arrêter en plein milieu de l'escalier rotatif et regarder en l'air pour voir qui s’arrête également jusqu'à lancer des rumeurs particulières ciblées afin de voir les réactions de chacun.

- Développer une grande amitié avec les statues et fantômes de l'école notamment madame de Sévigné.

- Animer un débat durant un cours, possiblement un cours ayant attrait à la sociologie ou aux rapport entre sorciers et djinns ou sorciers et moldus.

- Animer un passage sur radio BoBo.

- Trouver qui est le mystérieux ou la mystérieuse correspondante (ce sera évidemment un lien que vous devrez établir vous avec un autre joueur de votre choix, si le lien n'est pas modifiable dans le général, vous pourrez l'ajuster avec la personne de votre choix à votre convenance et expliquer en rp comment Youri finira par découvrir l'identité de cette mystérieuse personne)


Histoire et points clés du personnage: > Il ne faut à priori pas le bousculer, Youri. Il semble vivre à son rythme, tranquille, pantouflard et toujours à contempler quelque chose d'intense et de bien plus lointain que ce qui est devant lui. On ne le remarque pas nécessairement, mais c'est surtout dû au fait qu'il ne prend que rarement la peine de faire savoir sa présence. Toujours à buller, bien planqué au fond de la classe ou à ronfloter sur un banc du parc, Youri élève la procrastination au rang d'art.
Ce n’est pas tant un leurre que ça. Certes, Youri est intelligent, un peu étrange, prône l'expérience à la théorie mais il n'en reste pas moins que son bulletin est douloureusement médiocre comme s'il appréciait l'idée de ne pas sortir du lot. La normalité semble être une recherche constante et il arbore la banalité en toutes circonstances que ce soit dans son physique, dans ses goûts ou dans son travail ; en tout en somme, excepté lorsqu'il impose des débats. Volontiers philosophe, Youri a une soif naturelle de connaissances qui s'est très tôt manifestée. Auprès de ses parents d’abord qui ont su lui donner les pistes et moyens nécessaire, malgré un apprentissage peu orthodoxe, afin de combler ce désir d’accroître sa perception du monde. Et ensuite dans une capacité très personnelle à découvrir les aspérités d'un monde environnant par l'expérience concrète et immédiate de ce dernier. Tester autrui et la magie est devenu une religion. Même le sortilège le plus simple, même l'acquis le plus basique, Youri a besoin d'en comprendre les mécanismes et il déconstruit toujours ce qu'on lui donne à apprendre pour le réapprendre à sa manière.

Imaginatif mais catégorique dans le peu qu'il avance, ambitieux et pourtant secret, étonnamment curieux, mais ne gaspillant jamais son énergie, Youri a grandi de manière qu'il qualifie lui-même volontiers de 'très heureuse', en Franche Comté, auprès de ses parents. Le père y est médicomage de campagne quant à sa mère - moldue - elle cuisine de manière occasionnelle pour des banquets, mariages et autres fêtes particulières. Couple volontiers traditionnel d'un point de vue extérieur, mais tout à fait anticonformiste en privé, le père qui est sorcier est bien plus pragmatique et terre-à-terre que son épouse qui s'en remet bien plus facilement à la magie du monde quand bien même elle en est dépourvue. Issue d'un pays où le totalitarisme a été érigé au nom du peuple, elle s'est très vite inquiétée à l'idée d'une monarchie sorcière plus forte, sensible à ses signes avant-coureurs. Des deux parents, elle est la plus politisée et celle qui écoute le plus naturellement radio BoBo et les nouvelles du monde magique, là où le père se contente de prendre le pouls du peuple à même les corps des sorciers relégués dans leur campagne.

Youri a bénéficié des deux enseignements et il a découvert curieusement la magie via les yeux tout à fait moldus de sa mère. C'est cet apprentissage particulier d'une magie inhérente qui lui a fait comprendre très tôt que la magie n'était pas uniquement une mécanique naturelle mais qu'au-delà de l'apprentissage technique que lui fournissait son père de manière constante et exigeante, il y avait également une portée spirituelle conséquente rattachée à la façon dont on pouvait la percevoir dans un monde peuplé pour sa grande majorité de moldus n'ayant pas ces capacités-là. Loin d'y voir quelque chose de déséquilibré, Youri a toujours adoré tester les limites imposées par une omerta compréhensible entre les deux mondes : celui sorcier et celui moldu. Il empiète parfois cela dit et ses parents ont reçu un avertissement pour magie effectuée sans contrôle à la vue de moldus lorsque Youri avait 11 ans.

Son immersion à Beauxbâtons a réveillé encore plus sa curiosité à ce sujet. Ici le mélange entre sang sorcier, sang mêlé, hybride et même élèves provenant d'environnements totalement moldus lui donne un terrain infini pour théoriser ses expériences quant aux différences dans la société sorcière. Très observateur, ses expériences doivent satisfaire à l’impitoyable et omniprésent filtre “Que vont-ils faire ?” S'il apprécie les réactions impulsives chez les autres, il a bien plus de mal à en avoir lui. La paresse l'emporte souvent quand il s'agit de sentiments chez sa personne. Il n'en reste pas moins un garçon bienveillant dans son approche, qui reste sympathique pour la plupart des élèves même si beaucoup ne se souviennent pas nécessairement de qui il est.




Cet(te) illustre inconnu(e)

► Le lien mystère


Elle - la personne - est l'une de celles qui a reçu les colombes que Youri avait envoyées plus jeune, comme un test. En effet, Youri avait envoyé plusieurs colombes avec une note toute simple "Renvoyez-moi." Il avait numéroté les missives et sur la vingtaine, il n'en récupéra qu'un tout petit quart, mais sur ce quart, il réceptionna une lettre réelle s'informant de cette étrange façon de procéder.
Un coup de foudre épistolaire s'ensuivit. Depuis ils s'écrivent. Toujours. Chaque semaine. Des nouvelles ou des devinettes étranges. Ils parlent le même langage, et même là, à quelques mètres l'un de l'autre (car Youri a bien compris que la personne était à Beauxbâtons elle aussi), ils continuent à s'envoyer des colombes.

Mais qui est donc cet(te) illustre inconnu(e) ?









O. Coppélia Troyes

► Coppélia au pays des merveilles


Youri connait bien Coppelia, tout simplement parce qu'elle a tendance à fausser toutes les observations qu'il peut faire. Par certains aspects, la jeune femme lui rappelle quelque peu les héroïnes des romans russes qu'il a lus durant les débuts de son adolescence. Elle est fantasque et ne semble pas vouloir s’astreindre à cacher les particularités qui l'habitent.
C'est d'autant plus fascinant pour Youri, que Coppelia fait partie de la famille Troyes, reliée aux de Clermont. Pour quelqu'un comme Youri qui a les règles, les limites et les traditions en abomination, l'attitude de Coppelia - sans qu'il n'intervienne jamais à ce sujet, attention - lui est une source d'étude infinie.
Certains disent que Youri s’intéresserait à Coppélia uniquement pour des raisons amoureuses mais il est à noter que c'est lui qui a lancé cette rumeur afin de pouvoir couvrir sans ambages le temps qu'il pourrait éventuellement passer à observer la jeune femme.









J. Valentin Bellamy

► Cadet enquiquineur


Youri. Le prénom sonne exotique aux oreilles de Valentin et le sorcier le portant l'est tout autant à ses yeux. L'aestas ignore rarement les gens, s'attendant d'ailleurs toujours à ce qu'on ne l'ignore jamais en retour mais force est de constater que les choses échappent aux règles conventionnelles en compagnie de Youri. Déjà, Valentin le pensait plus jeune que Youri ne l'est en réalité d'où une certaine familiarité naturelle. Un jour de sieste tranquille sur un canapé, sur un banc ou dans l'herbe, Valentin s'amusa à lui chatouiller le nez. S'ensuivit une longue discussion charmante et les deux devinrent amis. Valentin s'avère toujours curieux quant à l'opinion de Youri, que celui-ci délivre partiellement. Quant à Youri, il a tendance à se servir à bon escient de la popularité de Valentin en retour.










Un mot de l'auteur:



Bonjour vaillant joueur qui a posé ton museau par ici!! Ici Adrien  What

Merci d'avoir lu ce scénario  Hug !! J'espère évidemment qu'il te plait! L'histoire n'est pas exhaustive et je te laisse l'opportunité - dans le cas heureux où tu te laisses tenter :weh: - d'ajouter plein de choses à ta convenance Heart  L'avatar est libre mais il doit rester dans l'esprit des deux choix que j'ai donnés. Le caractère doit être suivi par contre dans l'ensemble. Libre à toi de te l'approprier selon tes désirs de jeu cela dit  Chou  Les liens seront à compléter avec les personnes indiquées mais sache que Djinn Jinxed est un forum ouvert, accueillant et que tu ne manqueras pas de t’intégrer j'en suis certaine  Lick  Si le nom de famille n'est pas modifiable, tu peux par contre changer les prénoms du moment qu'ils gardent une consonance russe  Heart

Amuse toi tout plein avec ce scénario qui sent bon la paresse et les notes sur des expériences sociologiques Yeah  N'hésite pas à me contacter dés que l'envie t'en prend ici Han Si tu aimes les persos un peu fantasques, intelligents avec une petite dose de mystère et une grand dose de je-m'en-foutisme, Youri est définitivement pour toi  Brille !!
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Sam 7 Mai - 19:49


Coline Sophie Wellington
feat. Imogen Poots ou Clémence Poesy (modifiable)

Nom: Wellington, un nom de famille américain qui lui vient de son père Prénom de naissance: Coline Prénom d'usage: Sophie, pour la sagesse et le charme presque grecque de son profil. Généalogie: Sophie est issue d'une famille bourgeoise toulousaine. Sa mère est une chanteuse de jazz locale et son père travaille pour une banque sorcière. Ils sont tombés éperdument  amoureux l'un de l'autre alors que tout semblait les séparer. Origines: françaises et américaines Age: vingt-quatre ans Statut: fraîchement célibataire. Elle était en couple avec Nicolas Béranger. Etudes/Profession: Filière de la Médecine Magique



Personnalité: Douce - Délicate - Sensible - Aide les plus démunis - Intelligente - Patiente - Loin d'être manichéenne - Sereine - Organisée - A l'écoute - Introvertie

Sophie est un ange tombé du ciel. Elle a un grand sourire gentil qu'elle offre à toutes les personnes qu'elle croise et son regard est toujours bienveillant. On dit d'elle que c'est un rat de bibliothèque, l'une de ces choses timides qui préfèrent les rayons du Cabinet des livres à ceux du soleil. C'est faux ! Sophie ne fait peut-être pas beaucoup de sport et se mêle assez peu aux grands événements organisés par l'école mais elle reste présente, aussi bien dans le parc que dans l'établissement. Elle aime faire des promenades lentes au bord du Canal en arrachant des pétales de fleur et elle passe son temps à errer dans les couloirs où elle se fait fréquemment aborder par des élèves plus jeunes qu'elle. Parce que suivre des cours particuliers, ça ne peut jamais être mieux qu'avec Sophie, elle est une sorte de boussole pour les derniers arrivants. Patiente et douce, les potions n'ont jamais eu meilleur goût qu'avec elle. Elle est très pédagogue et ne juge jamais son prochain. Elle arriverait même à excuser Aimable Destombes pour son caractère de cochon. Attention cependant à ceux qui la croiraient naïve ; Sophie est une femme forte qui a un sens aigu de la justice. Qu'on essaie de la tromper et elle se vengera aussi courageusement qu'un homme. Ses réflexions la poussent à ne jamais vraiment exposer son avis mais Sophie est loin d'être passive. Elle prend juste son temps.

Aspirations:

- Se lier d'amitié avec trois élèves bien plus jeunes qu'elle.
- Avoir 10 dans trois matières médicales de son choix.
- Tout faire pour devenir médicomage.

Histoire et points clés du personnage: Ah, la France ! A la base, Conrad Wellington n'y a été muté que pour quatre ans mais a eu un véritable coup de foudre pour le pays et pour la ville de Toulouse. Malgré le bon vin et le soleil, c'est auprès des gens qu'il s'est senti français. Il y rencontre Alice, une petite chanteuse de jazz locale, qui écume les bars sorciers. Elle a les yeux tristes et semble à l'abandon. La faute à de mauvaises relations, lui dira-t-elle. Conrad prend le temps de la redresser ; il revient la voir, l'emmène danser, lui enlève les bouteilles des mains et l'invite à vivre chez lui. Ensemble, ils ont plusieurs enfants : Sophie, l'aînée, et quatre autres plus jeunes. Après avoir fait louer l'appartement, Conrad achète une ravissante maison bourgeoise dans le centre de la ville rose. Un bonne décision pour commencer une nouvelle vie !
Sophie n'a jamais eu le loisir de se mélanger aux autres. Il fallait être présente pour les plus jeunes, les aider, les instruire. Son père est assez absent ; il a la tête bondée de chiffres et cache son regard derrière de hauts journaux. Sa mère, elle, sort le soir pour gagner sa vie. Elle chante, de sa voix féline, et ne touche plus à la bouteille. Ses titubements à trois heures du matin sont dus à la fatigue, comme elle le répète si souvent. Le couple se dispute parfois et quand ça ne va pas, Conrad menace de retourner en Amérique. Il est toujours amoureux, aussi bien d'Alice que de la France, mais une forme de lassitude s'est installée dans leur relation.

Sophie avance la tête haute et développe une grande empathie envers l'humanité. Elle s'occupe beaucoup de ses cadets mais c'est Alice qui la peine. Elle aimerait la délester du poids qui affaisse ses épaules, la faire sourire et l'aider à se recoiffer. Elle sait que son père est las de ces histoires et qu'il ne l'aidera plus à se relever. Sophie est patiente et acharnée. Un peu naïvement, elle a foi en l'amour et passera des années à materner sa mère. Son départ à Beauxbâtons l'inquiète et elle charge ses frères de lui fournir un rapport détaillé chaque semaine des progrès de sa mère. Ça lui bouffe une bonne partie de sa vie étudiante et elle commence elle aussi à avoir le regard triste.
Lorsqu'elle a dix-neuf ans, tout semble s'améliorer. Sa mère va mieux et Sophie commence enfin à profiter. Elle est assez réservée mais Nicolas vient vers elle et l'invite à danser. Leur histoire passe les mois et les années. Tout le monde aime le jeune homme et son charisme mais Sophie refuse de vivre dans son ombre : elle donne beaucoup de son temps aux premières années, à ses études et aime penser qu'ils sont deux électrons libres aux intérêts différents.
Le retour de la Monarchie trouble le calme apparent de la situation. Conrad en a assez et les États-Unis lui manque. Là-bas, au moins, il n'y a pas de roi et d'instabilité politique. Très hautainement, il est convaincu que les français courent à leur perte et appelleront bientôt les américains à l'aide. Sophie ne veut pas partir, elle a encore tellement de choses à régler. La menace pèse sur ses épaules mais pour elle, le régime politique n'est qu'une excuse. Alice est retombée.


J. Nicolas Béranger

► Tout est fini entre nous


Sophie n'a jamais eu d'yeux que pour lui. Elle le voyait de loin et elle admirait son habileté à faire de longs discours. Il était fier comme un paon et n'hésitait pas à embellir ses histoires, pour le simple plaisir de conquérir son auditoire. A dix-neuf ans, elle a fini par se présenter à une soirée étudiante et il n'a pu se retenir de la dévorer du regard pendant plusieurs heures. Quelques semaines après, ils marchaient dans les jardins ensemble, main dans la main. Sophie n'est pas quelqu'un de très expansif et reste assez évasive sur leur relation. Nicolas, lui, n'a jamais cessé de vanter les qualités de sa belle et de clamer haut et fort son amour pour elle. Ça l’embarrasse toujours un peu donc elle sourit timidement et attend qu'ils soient seuls pour enfin l'embrasser passionnément.
Depuis l'annonce du rétablissement de la Monarchie, les discours de Nicolas ont changé. Ce qui était autrefois un exercice de style est devenu un appel à la révolution aux couleurs extrémistes. Il veut passer à l'acte, quitte à se battre. Sophie est bien plus mesurée et a peur. Elle a l'impression qu'il ne la voit plus et que seule la politique compte. Lui est persuadé que la cause est juste ; il fait ça pour la France, pour lui un peu, pour eux surtout. Il sait que si la Monarchie perdure, la famille Wellington s'envole pour les États-Unis. Depuis fin novembre, elle a décidé de mettre fin à leur relation, une nouvelle que Nicolas ne digère pas et qui le pousse à s'engager davantage. Il fait ça pour eux, qu'elle le voit ou non.









F. Aimable Destombes

► La squatteuse


Sophie aimerait devenir médicomage et a donc pensé, bien naïvement, qu'elle serait plus utile aux hospices, aux côtés d'Aimable Destombes. Quelle mauvaise idée ! Il ne lui aura fallu qu'une ou deux tentatives pour comprendre que l'infirmier est aussi fermé qu'un bocal de cornichons périmés. Elle a beau se montrer patiente et être discrète, rien n'y fait ; il ne veut pas la voir traîner dans ses pattes, aussi mignonne soit-elle. Il a même menacé de la dénoncer à la directrice et de lui interdire l'accès aux lits des malades ! « Injustice », vous avez dit ? Mais c'est que Sophie a plus d'un tour dans son sac. Si elle ne peut pas se tenir à ses côtés, elle observera en tant que patiente. Il suffit juste de boire des potions, un jeu d'enfant !









N. Mahaut Damourette

► La nouvelle petite protégée


En apercevant Mahaut pour la première fois, Sophie n'a pas été la dupe de son minois grognon. Elle a su reconnaître la nervosité, le malaise propre aux premières années complètement perdues dans le vaste château de Chantilly. C'est dans un couloir, peu avant un cours d'Arts des potions, qu'elles se sont véritablement rencontrées. Mahaut était assise à même le sol, entre ses parchemins épars, à terminer un exercice à la dernière minute, les sourcils froncés par l'agacement que lui causait sa propre ignorance. Sophie, après s'être approchée discrètement et avoir regardé par-dessus son épaule avec bienveillance, lui a gentiment soufflé l'ingrédient manquant à l'une des compositions que le professeur leur avait demandé de compléter. Mahaut a levé vers elle une moue de chaton qui n'a pas l'intention de se laisser apprivoiser, et c'est ainsi que tout a commencé. Elle ne sait pas trop comment interpréter la bonté si reposante, si fortifiante de Sophie. Entre ces murs, où l'excellence peut motiver les comportements rapaces, une telle gratuité est-elle réellement possible ? En attendant d'être tout à fait convaincue, Mahaut persiste à se renfrogner dès que Sophie lui propose généreusement son aide.










Un mot du Staff:



- L'avatar est totalement négociable. Il faut néanmoins garder à l'esprit qu'elle a 24 ans et qu'elle est réservée. La personnalité doit être blonde ou châtain et doit respirer l'humilité.
- Il est important de suivre les grandes lignes. Vous pouvez broder autour mais certains points de l'histoire ou du caractère doivent rester tels quels.
- Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter un membre du Staff Heart
Djinn Jinxed


AUX BAISERS QU'ON N'OSA PAS PRENDRE
A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.
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MessageSujet: Re: Les Scénarios terminés - placés   Dim 8 Mai - 13:54


François Honoré de Poitiers
feat. Matthew Daddario ou Nicolas Simoes (modifiable)

Nom: de Poitiers, le même nom noble que celui du célèbre entraîneur de polo ailé, oui ! Prénom de naissance: François, un choix qu'on peut croire paternel puisqu'il rappelle la liberté, celle que l'on ressent à dos d'abraxan. Prénom d'usage: Honoré, celui qui devrait être flatté, respecté et qui rime, malgré lui, avec plein de petits dérivés moqueurs. D' "empoté" à "savetier", les calembours paternelles ne cessent de fuser. Généalogie: Les de Poitiers sont une des célèbres familles nobles françaises. Très bons cavaliers au Moyen-Âge, ils se consacrent ensuite à l'élevage d'abraxans puis au polo ailé, le sport préféré des sorciers français. Aujourd'hui, il s'agit d'une famille très médiatisée qui doit sa popularité à Charles de Poitiers, le meilleur entraîneur du moment. Origines: Il est d'origine française et son sang est pur. Age: 20 ans Statut: Célibataire, mais ça ne l'étonnerait pas que sa mère cherche à le marier. Etudes/Profession: Filière de défense et sécurité avec option nature et découverte, de préférence.



Personnalité: Fier – Susceptible – Rigoureux – Coquet – Loyal – Travailleur – Beau-parleur – Leader – Distant bien qu'il cultive sa popularité
Honoré, c'est le genre de garçon que l'on ne peut pas ignorer. Déjà, c'est un nom, de Poitiers, ensuite c'est une démarche et un groupe d'amis superficiels qui rigolent et se pâme devant ses beaux yeux bruns. L'héritier est souriant, charmeur et populaire. Il aime qu'on l'observe et qu'on cherche à lui plaire. Il cultive en plus un goût certain pour les habits chics ce qui lui permet d'être un peu plus admiré. Malgré tout, Honoré est un jeune homme frustré par l'inattention paternelle qui cherche par tous les moyens à attirer cet ultime regard.
Parce que oui, depuis l'enfance, le garçon a été ballotté par sa mère à toutes les soirées mondaines auxquelles elle pouvait s'inviter. Il est donc très chouchouté par cette dernière de qui il se sent très proche. Son père, en revanche, bien plus bourru, le force à travailler dur, surtout en sport pour qu'il devienne son digne héritier, une charge qu'il porte lourdement sur ses épaules. Il en souffre même et s'approprie l'image du mec populaire pour cacher cette facette dérangeante de sa popularité. Parce que si ça ne tenait qu'à lui, il se retrouverait seul, à maudire la Terre entière et à ne chercher de soutien qu'auprès d'amis loyaux. Un luxe qu'il ne peut se permettre. Show must go on !

Aspirations:

- Avoir trois amis proches et populaires.
- S'inscrire en polo ailé et être pris.
- Moins dépendre du regard de son père.

Histoire et points clés du personnage: Honoré est l'héritier des comtes du Poitou et a grandi dans le château de Larochefoucault, une bâtisse impressionnante aussi bien par sa taille que par son faste. Habité depuis plusieurs siècles, les murs et la décoration n'ont pas changé. Bien sûr, les meubles sont plus modernes et la vie plus confortable, mais l'atmosphère de puissance n'a jamais cessé de régner. Dans ce château, on organise des bals, des galas et des soirées mondaines. C'est presque une signature, comme l'est le polo ailé. Les deux se marient à merveille et sont aujourd'hui représentés par Elisée, maîtresse de maison et véritable fashionistar, et Charles de Poitiers, ancien joueur puis entraîneur plébiscité par la foule et les journaux. Le fruit de leur union se résume à Honoré, un jeune homme qui subi ces deux héritages et qui essaie malgré tout de les marier intérieurement.

Honoré a toujours été entouré, qu'il s'agisse de ses nourrices, de ses gouvernantes, de ses elfes de maison ou de sa mère. Enfant de star, il a été traîné à tous les dîners mondains où certains le désignaient déjà comme le digne héritier de son père. On lui a appris à sourire devant les objectifs et à ne pas faire de remous pour ne pas finir en première page d'une gazette à scandale. Son père a essayé de le détourner de tous ces flashs en l'emmenant voir des matchs de polo-ailé et en le faisant monter à abraxan jeune. L'intention fut honorable, bien sûr, mais Honoré resta prisonnier de l'intérêt médiatique qui ne lui permit pas de satisfaire les exigences paternelles ; il y avait toujours une soirée, une visite, un entretien devant lequel il devait faire bonne figure. De la même manière, lors de ses 10 ans, lorsqu'il commença à avoir un djinn et à suivre ses premiers cours, des tabloïds écrivaient déjà sur ses exploits futurs et son soit-disant intérêt pour le sport ou les sciences. Honoré n'a jamais été tranquille et a du se composer un visage superficiel qu'il lui arrive de haïr.

Lorsqu'il arrive à Beauxbâtons, l'intérêt médiatique retombe ; il n'y a plus de dîners mondains, plus de journalistes, plus d'Elisée de Poitiers. Il ne reste que lui et son père. Cependant, à cause de la popularité qui pèse sur ses épaules, on l'a accueilli comme un fils de star et on ne s'est jamais dit qu'il pouvait être un simple enfant. Véritable leader par défaut, il attire les foules, notamment les bien nés qui se vantent volontiers de traîner avec une célébrité. Honoré a du mal à garder les pieds sur terre. Parfois, il aimerait que tout s'arrête, qu'il ne soit qu'un inconnu et que seul son père le regarde. Il aimerait se concentrer sur ses études, être le garçon sérieux et indépendant qu'il aspire à être au fond. Le masque qu'il s'est forgé plus jeune a du mal à se retirer et personne ne croirait de toute façon à son éventuelle profondeur ; Honoré est un garçon superficiel qui est né une cuiller en or massif dans la bouche, point. A lui de choisir maintenant s'il souhaite renverser la tendance, quitte à déplaire, ou au contraire s'enfermer dans cette image d'animal médiatique.


B. Perle de Béziade

► Show must go on


Il est arrivé plusieurs fois qu'Honoré ait envie de tout fiche en l'air, quitte à passer pour l'enfant indigne de la famille. Dans les moments de colère ou de dégoût, il a appris qu'il pouvait se tourner vers Perle, une jeune fille charmante qui a en plus la qualité d'être présidente du club de théâtre. Ils se retrouvent parfois tous les deux et elle l'aide à faire bonne figure, même dans les moments de doute. Adieu les mains qui tremblent, les sourires crispés et les regards fuyants. Grâce à elle, son faux caractère extraverti devient plus naturel comme s'il était véritablement l'homme superficiel qu'on s'imagine. Leurs rencontres ne sont que professionnelles et peut-être qu'Honoré aurait envie de plus ; peut-être aimerait-il se confier à la jeune fille et lui dire qui il est vraiment. Jouer la comédie le lassera sûrement au bout d'un moment. Il préférerait sans doute qu'on l'écoute et qu'on cherche à le comprendre, un truc qu'il ne peut pas exiger de sa nouvelle amie.









N. Joshua Kastelik

► You're in my spot


Joshua est fort, Joshua est joueur de polo-ailé et Joshua est surtout capitaine des Fons. Bien qu'aucune animosité n'existe à la base entre les deux garçons, Charles de Poitiers s'amuse à privilégier le vert pour humilier Honoré. Il n'est pas rare de l'entendre dire ouvertement qu'il aurait préféré un fils comme l'impur, que lui, au moins, réussit à gagner des matchs, qu'il devrait d'ailleurs l'emmener à la coupe du monde et que peut-être même il pourrait le reconnaître comme son digne héritier. Autant de phrases qui bourdonne dans la tête d'Honoré et qui ne l'aide pas à montrer ses propres talents. L'entente entre les deux garçons est assez glaciale bien que Joshua se sente lui-même gêné par l'intérêt trop vif que l'entraîneur porte à son égard. De son côté, l'héritier ne peut s'empêcher de vouloir mieux faire que le vert. Il ne le haït pas vraiment, il déteste surtout son talent et l'admiration que son père lui porte.










Un mot du Staff:



- L'avatar est totalement négociable. Il faut néanmoins garder à l'esprit qu'il a 21 ans et que c'est le fils d'une marionnette de Beauxbâtons qui a le visage de Gérard Butler. La personnalité doit être brune et avoir un air fier.
- Seul le prénom de naissance est modifiable. En tant que PV, il fait partie du paysage de l'école et il arrive qu'elle soit mentionnée dans les RP ou les intrigues. Il n'est donc pas possible de lui faire changer d'identité.
- Il est important de suivre les grandes lignes. Vous pouvez broder autour mais certains points de l'histoire ou du caractère doivent rester tels quels. Vous pouvez vous reporter aux familles nobles pour en lire davantage sur les de Poitiers
- le polo aile n'est pas obligatoire mais il est vivement conseillé. On ne peut pas réserver de place à l'héritier donc nous le mettons ici juste en suggestion. Attention, certaines saisons ont déjà tous leurs joueurs donc repérez les places vacantes et écrivez le caractère de votre personnage en conséquence afin qu'il finisse dans la bonne saison et puisse postuler Hihi
- Pour plus d'informations, n'hésitez pas à contacter un membre du Staff Heart
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AUX BAISERS QU'ON N'OSA PAS PRENDRE
A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.
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Les Scénarios terminés - placés

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