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 Participations au concours

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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Beauxbâtons
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MessageSujet: Participations au concours   Sam 10 Oct - 13:01

Fae :
Nom de la pièce inventée : la salle des saisons.

Version courte (148 mots) a écrit:
Pièce végétale par excellence, l’origine de la salle des saisons laisse rêveur. Elle serait le fruit du travail d’un enchanteur, jardinier à ses heures et poète de surcroît. Comme le laisse présager son nom, la salle verdoyante change d’apparence régulièrement, mais pas au fil des saisons. C’est au fil de la majorité des saisonniers qui l’occupent qu’elle devient vivante. Les plus perspicaces l’auront déjà compris, cette salle n’est pas sans rappeler le rituel ancestral du cadran des saisons, ce n’est d’ailleurs pas pour rien que sur la porte de la salle se trouve une ancienne boussole. Soyez prévenus, selon votre allégeance ou celle des autres occupants la pièce pourrait très bien ne pas vous convenir. Que se passe-t-il lorsqu’elle est vide ? Les saisons suivent leur cours naturel. Et dans le cas d’égalité des saisonniers ? L’apparition de paysages d’un poésie rare où les saisons se partagent l’espace.


Version longue (375 mots) a écrit:
Pièce végétale par excellence, l’origine de la salle des saisons laisse rêveur. Elle serait le fruit du travail d’un enchanteur, jardinier à ses heures et poète de surcroît. Saule, rosiers, plante-lanterne et parterres de fleurs sauvages se côtoient dans cette pièce intérieure offrant aux habitants de la bâtisse une ambiance relaxante à ciel fermé. Il fait bon traîner sur les quelques bancs de pierre, regarder le plafond végétal et se laisser bercer par le bruit de la fontaine trônant au centre de la pièce. Une fontaine qui ne manquera pas d’attirer les premiers venus de part sa gargouille trônant en son sommet, le djinn parfait aux larges ailes de granit déployées, aux cornes mutines et la gueule béante crachant de l’eau. Comme le laisse présager son nom, la salle verdoyante change d’apparence régulièrement, mais pas au fil des saisons. C’est au fil des saisonniers qu’elle devient vivante. Les plus perspicaces l’auront déjà compris, cette salle n’est pas sans rappeler le rituel ancestral du cadran des saisons, ce n’est d’ailleurs pas pour rien que sur la porte de la salle se trouve une ancienne boussole. Ainsi, si les printaniers se trouvent être les plus nombreux, les arbres seront bourgeonnant, l’herbe jeune et l’air léger. Pour ceux ayant une affinité avec l’été l’air sera plus lourd, l’herbe cassante sous le pied, la végétation luxuriante, attention aux pluies d’été, malgré l’absence de ciel elles surviennent sans crier gare ! Les porteurs du kaki rendront la salle colorée avec ses feuilles mortes, mouvante avec sa nature en pleine mutation du fait de la brise automnale, le paradis des écrivains. Quant aux représentants de la saison froide, leur supériorité figera la salle dans un silence d’hiver. L’eau se gèlera, les plantes non vivaces seront nues découvrant ainsi les murs de pierre et l’air frais s’installera. La neige pourrait même pointer le bout de son nez et vous pourriez improviser un bataille de boule de neige en plein été ! Soyez prévenus, selon votre allégeance ou celle des autres occupants la pièce pourrait très bien ne pas vous convenir. Que se passe-t-il lorsqu’elle est vide ? Les saisons suivent leur cours naturel. Et dans le cas d’égalité des saisonniers ? L’apparition de paysages d’un poésie rare où les saisons se partagent l’espace.

Lydzi :
Pour les lieux, je ne sais pas si vous avez déjà l’Écurie mais je suppose que oui  et surement les salles communes (est-ce qu'il y aura des fantômes?).

J'aurais bien vu en supplément une grande salle artistique en fait aussi. J'imagine Beauxbâtons plus lettrés quelque part (merci la culture ok :p), et la salle serait un peu comme celle de l'Opéra, avec une grande scène, des dorures et des marbres. La fresque picturale au plafond représenterait plein de petits anges mais ils seraient (par exemple) liés à l'humeur du roi. A savoir que si celui-ci est en colère on le verrait sur la fresque, et s'il est heureux on le verrait aussi en fonction des dessins et des couleurs.
La salle servirait pour les cours artistiques* et serait tenu par trois fantômes tout à fait dramatique Molaire, Rapine et Borneille (quoiquoiquoi?  ). Rapine ne parlerait qu'en vers on aurait trop envie de lui casser la figure mais bon c'est un fantôme >>.


*Les cours artistiques ce serait Théâtre sorcier, Musique (les instruments seraient très sensibles genre si tu fais une fausse note ils te cassent la tête et ils seraient liés à leurs proprio comme une flûte chatouilleuse ou un violon pleurnicheur etc :p) et enfin Arts (avec des élèves qui parleraient avec leurs propres œuvres  "Tu devrais me peindre en bleu" "MAIS NON" "Huh moi je te dis grenat c'est nul, bleu c’est mieux" etc :p).

Lieux : Beauxbâtons est pourvu de ses propres jardins à la française. Géométriquement agréable, les allées sont rythmées par des statues à l’antique qui évidemment changent de place à leurs guises. Des allées discrètes apparaissent parfois si l’on se montre suffisamment poli envers les haies et arbres du jardin. Les jets d’eau y sont fréquents et enchantés. Ils sont surtout le théâtre d’une guerre farouche entre deux créatures distinctes : la Parisette et la Tourmentine. Toute deux se livrent une guerre intestine au sein des jardins et n’hésitent pas à prendre à partie les élèves qui y passent.

Nb1 : Les élèves doivent toujours leur donner raison. Si la parisette est très jolie et vive, elle également sujette à un horrible petit caractère. Elle se fait un plaisir de délivrer les promeneurs ensorcelés par les envoutements de la tourmentine aussi si un élève se perd, elle acceptera sans nul doute de le ramener au château. Elle est très fidèle à la directrice cela dit et n’hésitera donc pas à lui rapporter l’étourderie de l’élève. Attention.

Nb2 : La Tourmentine aime à se faire plante le soir venu uniquement. Quiconque a le malheur de croiser son chemin tourne pendant des heures en rond dans le jardin. Ce n’est pas une lutine mauvaise mais elle aime à perdre les gens et n’obéit à vrai dire qu’à la jardinière/qu’au jardinier de l’établissement.

Informations supplémentaires : Les jardins de Beauxbatons se parent de glace étincelante pour les festivités de Noël, tout comme ils se voient envahit de petits lapins pour Pâques (la chasse aux œufs y est très populaire). C'est un endroit et une promenade privilégiée des élèves mais aussi du corps enseignant.

Lieux : La bibliothèque de Beauxbatons est réputée dans le monde entier. Elle détient par ailleurs certaines premières éditions tel quel que les originaux de Nostradamus ou de Nicolas Flamel (tous deux élèves dans cette école respectable). Simple et élégante, la bibliothèque est éclairée par de grandes fenêtres qui émettent une lumière nacrée quel que soit le temps extérieur. Les livres y sont rangés par matières mais aussi par catégorie.

Nb1 : Il n’est pas rare d’y croiser des fantômes déclamant des vers avec grandiloquence.

Nb2 : Un système intuitif a été mis en place et c’est le buste de Mme de Récamier qui vous indiquera quel livre sera plus à même de vous aider dans vos recherches, devoirs ou loisirs si jamais vous le lui demandez.
Informations supplémentaires : A noter que Mme de Récamier est extrêmement appréciée tant elle est gracieuse et aimable. Tous les élèves ont pris pour habitude de la saluer en entrant.

Lieu : D’humeur changeante et pernicieuse, il existe une porte un peu particulière dans l’enceinte même de Beauxbatons –bien connue des élèves et des enseignants- communément appelée la « porte insolite ». Elle ne donne à vrai dire que sur un toboggan dans lequel vous pouvez vous installer en toute sécurité. De là vous glissez agréablement et très, très vite vers une pièce surprise. Car en effet, la particularité du toboggan de la porte insolite est qu’il n’a pas de destination particulière. Vous pouvez atterrir dans n’importe quel autre couloir de l’établissement. C’est à vos risques et périls car certes vous pouvez atterrir là où vous le désirez (voire plus prêt) mais vous pouvez également vous retrouver là où vous ne devriez pas.
NB : Le toboggan de la porte insolite aboutit toujours à une porte donnant sur un couloir. Les portes ne semblent exister que le temps du voyage et peuvent apparaitre un peu n’importe où. Jamais sur commande.


Menthalo :
Le repos des polochons


Salle secrète. On sait combien le rythme scolaire à Beauxbâtons peut être infernal. Le « repos des polochons » est une chambre mise à la disposition des élèves et des professeurs les plus studieux, se refusant a priori aux simples fainéants. Pour y accéder, il faut beaucoup de volonté, une réelle motivation dans ses projets et... un urgent besoin de dormir. C'est une pièce confortable, de dimension moyenne, aux murs et au plafond magiques où sont projetés tous les éléments susceptibles de détendre l'occupant. Le sol est quant à lui uniquement constitué de polochons, certains moins soyeux que d'autres, et dont les couleurs varient en fonction des goûts. Une fois à l'intérieur, l'occupant s'assoupit aussitôt le temps d'une courte sieste réparatrice, étranger aux tracas qui pourraient ordinairement provoquer une insomnie.


Il me semble qu'un petit topic explicatif serait nécessaire pour un tel lieu  :


Citation :
Note additionnelle sur le fonctionnement de la salle :

- Il est impossible de se rendre dans le « repos des polochons » plus d'une fois par semaine.
- Un quart d'heure y équivaut à une heure.
- La salle ne peut garder un occupant que deux quarts d'heure, soit l'équivalent de deux heures dans notre monde d'origine.
- L'entrée de la salle peut apparaître n'importe où mais seulement à partir de 12h45. Elle n'est plus disponible après 18h. Par ailleurs fidèle au principe de la sieste, elle semble inaccessible aux sorciers ayant le ventre vide.
- Il est a priori impossible de se rendre dans le « repos des polochons » à plusieurs. Chaque sorcier ayant besoin d'une sieste réparatrice y crée une instance qui lui est personnelle.
- Le réveil se fait en douceur, puis la salle éjecte le sorcier à proximité du prochain endroit où il doit se rendre – une salle de cours, les toilettes...

Les rumeurs au sujet du « repos des polochons » :

- Les étudiants qui accumulent les options semblent avoir plus de chances d'atterrir dans cette salle.
- Certains fainéants auraient cependant trouvé un moyen de s'y rendre.
- Il existerait aussi une faille permettant d'échapper à l'endormissement spontané provoqué par le « repos des polochons » et même de mêler plusieurs instances, de façon à partager la salle avec d'autres sorciers.
- Si c'était vrai, il est déconseillé d'engager une « bataille de polochons » : ceux qui vous auraient volontiers servi de matelas le temps d'une sieste bien méritée ont peut-être en fait la sévérité voire l'aigreur des vétérans.
- Si c'était vrai et qu'il vous vient la malheureuse envie d'engager une « bataille de polochons », il vous est conseillé de bien choisir votre combattant. Et si par malchance vous éveilliez par là de vieilles rivalités, sachez qu'il vous sera impossible de sortir de la salle avant que la bataille ne soit terminée – honneur de polochon vétéran oblige. Il paraît en effet que chaque polochon a son petit caractère et garde la mémoire des batailles livrées auparavant.


Petite note personnelle   :

« Chaque polochon a son petit caractère », au sens où j'imagine bien l'un d'eux se faire charrier par les autres parce que le grain de sa taie est trop soyeux, par exemple /BUS
Pour la faille qui permettrait à des sorciers de se rejoindre, peut-être un des polochons qui fonctionnerait un peu à la façon d'un Portoloin ? Je pense que plusieurs solutions sont possibles.  
Le détail des heures et équivalences horaires est bien sûr ajustable en fonction de ce qui vous paraît le plus cohérent.  

monkey struck :
LA SALLE DES QUATRE SAISONS – La salle des quatre saisons fonctionne en suivant le même mécanisme qu'une horloge en ne s'ouvrant qu'une fois par heure. La notoriété de cette salle n'est plus à faire, si bien qu'elle est devenue le lieu de bizutage favori des premières années. En effet, cette pièce magique donne l'illusion d'être vide mais, lorsque la porte se verrouille, est soumise aux aléas des saisons. L'été, l'hiver, l'automne, et le printemps se succèdent inlassablement. Entrer dans cette pièce équivalent à choisir un dragée surprise de Bertie Crochue puisqu'ils ne savent jamais ce qu'ils vont y découvrir. Cette salle est également utilisée, occasionnellement, comme salle d'entraînement où les élèves apprennent à utiliser dans les pires conditions climatiques imaginables

bat’phanie :
1. Fanum Cocidius (« temple de Cocidius », qui est le dieu des forêts, des bosquets et des champs sauvages) :
D’une beauté surprenante, le verger de Beaux Bâtons sert davantage de preuve du talent de ses élèves, que de réelles sources de produits locaux. (Même s’il n’y a aucun doute quant à la qualité des fruits recueillis.) Entretenu avec soins par ses élèves, au courant de leurs cours de botanique ou par simple plaisir, il ne compte pas seulement des arbres fruitiers mais aussi plusieurs types de plantes et de fleurs. Ici, on fait pousser des plants rares, mais aussi de nouveaux spécimens, inventé ou retouché par les élèves. Ce qui ne peut survivre dans les serres, trouvent toujours sa place ici. Du reste, c’est l’endroit rêvé pour s’offrir un petit somme à l’ombre d’un arbre ou encore de planter un spécimen inquiétant.

2. Le moulin d’Orcus (Orcus était le dieu des Enfers, punisseur des parjure) :
Le vieux moulin qui croupit à quelques lieux de l’académie, est abandonné depuis bien longtemps. En fait, personne ne se rappelle qu’il ait jamais fonctionné, pas même les enseignants. Pourtant, des rumeurs vont bon train, et ce, depuis toujours : il paraitrait que certaine nuit, on peut entendre la roue tourner. Il paraitrait aussi que ses soirs là, si on entre dans le moulin, son vœu le plus cher est exaucé. Mais il paraitrait aussi qu’en échange, un prix est toujours exigé. En attendant, qu’importe la vérité, l’endroit est considéré comme dangereux et interdit d’accès aux élèves, quiconque osera y pénétré sera punis, mais il faut plus qu’une menace pour arrêter les élèves. Il s’agit d’une excellente cachette pour tous ceux ayant envie de s’isoler.

3. Jardin Vernus :
Reculé des bâtiments les plus fréquentés, le jardin n’est accessible qu’à travers un portail de vigne, immense corridor fait de treillis où les fleurs fleurissent encore et encore, hiver comme été, sans tenir compte de la neige et du froid. En soi, le portail mérite largement le déplacement. Pourtant, ce n'est pas tout, parce qu'on retrouve dans le fameux jardin, typiquement français d'ailleurs, nombre de statues et de plantes, toutes plus éblouissantes les unes que les autres. C’est toutefois sa fontaine, tout au fond, qui en fait son attrait principal, non pas par sa beauté, mais parce que l’été les élèves aiment beaucoup s’y rafraichir. Il n'est alors pas étonnant d'y découvrir des étudiants, les jambes enfoncées dans l'eau claire, prêt à se lancer dans des batailles d'eaux.

4. Pavillon d’Hélios :
D’un blanc éclatant et fait d’une pierre douce et chaude sous les doigts, le pavillon est dissimulé au cœur d’une clairière. Mais laquelle ? C’est toujours le fameux problème, parce qu’il semblerait que le pavillon change d’emplacement constamment, aussi impossible que cela puisse paraitre. Décoré, en son centre, d’une statue du fameux dieu soleil, c’est pourtant un excellent endroit où se faufiler avec l’être aimé. D’une part parce que la pierre ne refroidit jamais semblerait-il, mais aussi parce qu’elle offre un maximum d’intimité. Enfin, pour peu que vous puissiez le trouver. C’est d’ailleurs la difficulté à trouver le pavillon qui a créé la fameuse rumeur racontant que les couples sachant trouver sa route jusqu’à la statue, resteront ensemble toutes leurs vies. De quoi convaincre les jeunes filles à se faufiler dans les bois.


5. Le Lully Opera (Jean-Baptiste Lully aka Le Florentin donc) :
Le théâtre de l’académie n’a peut-être pas la taille d’un opéra, mais il n’a rien d’autre à lui envier. Que ce soit de par ses moulures dorés et ses sièges de velours rouge, ou même par sa scène encore rutilante, l’état des lieux est tout simplement à couper le souffle. On pourrait croire que le temps n’a plus d’emprise sur l’endroit, où des danseuses en maillots se pressent encore aujourd’hui et où les foules viennent acclamer les artistes. Même les balcons, éparpillés un peu partout en hauteur, certains flottant durant les spectacles, ont une allure royale, sculptés avec des sirènes, des lions ou des dragons. C’est un endroit plein de majesté, impressionnant même, en somme à l’image de l’académie.

6. Temple Néréide :
Situé sous l’académie, le réseau de caverne a l’apparence d’un ancien temple marin, de par son eau cristalline et étonnement chaude, mais aussi à cause des teintes de la pierre. Tantôt d’un rose pastel, elle miroite d’un turquoise chatoyant plus loin ou encore, d’un lilas apaisant, l’eau se teintant évidemment de la même nuance. Aussi bien dire que les groupes de jeunes gens aiment s’y retrouver lorsque la saison se fait plus fraiche, c’est même un lieu de rencontre, relativement populaire. Cela dit, les rapprochements physiques n’y sont absolument pas bien vu, en partie parce que le personnel de l’école connait l’existence du lieu et donc tolère sa fréquentation jusqu’à un certain point. De ce fait, aucun étudiant ne souhaite perdre le privilège de profiter des sources d’eaux chaudes courant sous l’académie, quitte à dénoncer des collègues de classes trop ‘entreprenants’.
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MessageSujet: Re: Participations au concours   Mar 13 Oct - 13:21

Took Everdeen :
A une époque maintenant bien lointaine, les bois longeant le domaine de Beaubâton était un terrain de chasse réputé dans toute la région. La noblesse, et même pour les grandes occasions, la famille royale, venait y pratiquer la chasse à courre, traquant les sangliers, les cerfs, les renards, et toute autre créature pouvant à la fois servir de mets à la table de l'école, ou de trophées dans les salons des plus grands. Les sorciers s'armaient de leur baguette et de leurs amulettes, laissant parfois, dans un élan de mansuétude, leur Djinn se défouler sur les proies. Il n'y avait qu'un endroit du bois sur lequel la chasse était interdite. La zone s'étendait sur deux hectares de forêt dont l'entrée était une clairière. A cet endroit, les feuilles des arbres prenaient une légère teinte bleutée, et on y voyait comme en plein jour même au plus profond des bois. Si les bêtes parvenaient jusqu'à cette zone, elles étaient perdues pour les chasseurs, car les Dryades étaient les gardiennes du "Bois Bleu". Protectrices de la faune et de la flore, elles étaient parfaitement inoffensives tant que leurs lois étaient respectées. Les humains pouvaient flâner sur leurs terres comme ils le voulaient, mais si un seul être passait la clairière avec le dessein intime de détruire une vie, fusse-t-elle animale ou végétale, les Dryades s'occupaient de faire chèrement payer le présomptueux. Les sorciers le savaient et là s'arrêtait donc la chasse, sous l'œil vigilant des esprits des bois. La légende raconte qu'un jour, trois jeunes sorciers pourchassaient un cerf blanc dans les bois de Beaubâton. Le cerf parvint de justesse à la clairière, entrant ainsi sous la protection des Dames. Mais les hommes, arrogants et ignorants, poursuivirent leur course et rattrapèrent la pauvre bête qui, se croyant en sécurité, avait ralenti sa cadence. Cravachant leur monture, ils continuèrent, mais chaque fois qu'ils s'approchaient, la bête semblait reprendre de l'avance. La chasse dura des jours. Les sorciers durent abandonner les chevaux, épuisés, mais leur fierté leur commandait de poursuivre la quête du cerf blanc. Ils finirent par se perdre et errèrent pendant des semaines sans eau ni nourriture car les esprits de la forêt leur refusait toute aide et toute mort. Au bout d'un temps infini, ils parvinrent à la clairière, la sortie. Le cerf blanc se tenait en son centre, immobile. Les sorciers se jetèrent sur le cerf armés de leurs dernières forces et dans un éclair de lumière furent changer en pierre. Car les Dryades leur avaient posé une ultime épreuve : quitter simplement la forêt en vie, ou poursuivre leur quête jusque dans la mort. Le temps passa, la société sorcière, bien que très attachée à la tradition, se modernisa. L'école n'eu bientôt plus besoin de chasseurs pour remplir ses tables, et des associations de défense des animaux fleurirent un peu partout en France. La chasse passa de mode, devint le sport élitiste d'une poignée, la République s'installa, et bientôt, les forêts de Beaubâton furent délaissées pour des domaines privés. Le Bois Bleu, lui, resta, et la légende des trois sorciers se perdit dans les Ages. Mais si, en vous promenant dans les forêts de Beaubâton, vous parvenez à une clairière avec en son centre trois rochers, si les feuilles des arbres ont une lueur bleutée, et si des bois semblent irradier mille soleils, alors vous vous trouvez sur le domaine des Dryades, princesses des forêts, un havre de paix pour les cœurs purs.


AUX BAISERS QU'ON N'OSA PAS PRENDRE
A la compagne de voyage dont les yeux, charmant paysage, font paraître court le chemin qu'on est seul, peut-être, à comprendre et qu'on laisse pourtant descendre sans avoir effleuré la main. A celles qui sont déjà prises et qui, vivant des heures grises près d'un être trop différent, vous ont, inutile folie, laissé voir la mélancolie d'un avenir désespérant.
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