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 [Suricate.] Descriptions | FINI AUSSI zedpoferbgihezdjn

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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MessageSujet: [Suricate.] Descriptions | FINI AUSSI zedpoferbgihezdjn   Dim 4 Oct - 20:32

Cour de la Capitainerie
La Capitainerie, ou plus communément appelée le Vieux Château, emprisonne une cour dallée bicolore que l'on peut rejoindre soit en empruntant la Grande Galerie, soit en traversant le modeste pont de métal qui remplace l'olivier trop longtemps exposé aux aléas des saisons. En son sein, elle protège deux institutions : le Directorat avec les appartements privés et les bureaux de l'administration, et les pôles de recherches scientifiques et médicales qui se disputent la même aile. C'est ici, dans ce décor moins impressionnant que la Cour d'Honneur, que le château de Chantilly voit apparaître ses premières fondations. Le bâtiment renferme dès lors des secrets d'Histoire, surtout dans ses sous-sols, que le corps professoral ne vous autorisera bien sûr pas à percer. Éloignez-vous donc des Oubliettes et des salons professoraux si vous ne désirez pas bénéficier, en plus d'une curiosité faiblement satisfaite, d'heures de colle sévèrement données. ✔

Le Petit Château
Le Petit château correspond à l'addenda du bâtiment principal dans lequel se regroupent les pôles scientifique et médical. Dans une première aile se concentre, sous une mappemonde de bronze offerte jadis par le duc d'Orléans en personne, la grande galerie, vaste corridor au sol carrelé en damier, et les salles des sciences. La seconde est davantage dédiée aux hospices et à la médecine. Elle est d'ailleurs prolongée sur la cour, au rez-de-chaussée, par une petite véranda de bois qui sert de promenade en hiver aux élèves en cours de guérison. Si l'intérieur semble chaleureux grâce aux larges fenêtres à meneau, méfiez-vous des rhumes que vous pourriez y attraper alors que chutent les températures extérieures. Les cheminées sont trop petites pour ces salles imposantes et souvent mal isolées. Bien sûr, les étudiants se sont soulevés pour bénéficier de meilleures conditions de travail, plusieurs fois, mais les résultats ne sont toujours pas concluants. ✔

La Grande Galerie
Laissez-vous guider par le silence sacré qui accompagne toujours l'émerveillement et qui règne bien sûr dans cette longue pièce. Si le carrelage usé est d'une authenticité presque banale, que les poutres s'assèchent inévitablement à cause du temps et que la tapisserie pâlit avec les siècles, les tableaux de maîtres ou simplement d'élèves brillants illuminent une pièce que l'on ne pouvait qu'imaginer terne. Dans des cadres souvent classiques, les œuvres, aussi bien anciennes que contemporaines, se marient pour former une salle d'exposition et de vie virtuelle illustrée par les préoccupations de personnages illustres mais décédés ou simplement inventés. Au centre, les sculptures de marbre blanc dessinent les corps de déesses presque dénudées dont la perfection de lait habille un peu plus la pièce. Bien sûr, il n'est pas interdit d'y parler ou même de traverser rapidement les lieux sans avoir pour but d'en admirer la décoration, mais il arrive toujours un moment où un détail vous arrête et ralentit, en même temps que votre pas pressé, les minutes auxquelles vous vous raccrochiez. ✔

Pôle des Pratiques Scientifiques
Dressé au-dessus de la galerie, il suffit d'emprunter l'escalier en colimaçon qui se trouve à l'entrée de la salle d'exposition pour monter dans le pôle scientifique du château. Là, une citation recouvre le mur sur votre droite : “La formule sacrée du positivisme : l'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but” d'Auguste Comte. Au fond de l'entrée que forme une salle rectangulaire au plafond de laquelle se pendent des balles de verre soufflées, un lustre contemporain, un large couloir dessert plusieurs portes qui donnent chacune sur des salles de classes éclairées longuement, même en hiver, par le soleil grâce à une position stratégique du pôle au sein de l'établissement. C'est ici donc que les élèves inscrits en filière des pratiques scientifiques ont la majorité de leurs cours. ✔

Pôle de la Médecine Magique
Pour rejoindre le pôle de médecine qui se trouve dans l'aile voisine de celle des sciences, il vous faut soit traverser l'étage des scientifiques, soit emprunter la galerie du rez-de-chaussée. A la même hauteur que sa filière sœur, son couloir est large et la salle d'accueil, où des bureaux de chêne sont dressés pour permettre aux élèves de réviser entre les cours ou de simplement discuter entre eux, est en plein centre. Ce hall s'ouvre sur un escalier droit de marbre qui mène directement à la salle d'exposition. Dans cet étage, une bibliothèque de section est visible si vous allez au fond du corridor de droite. Petite mais silencieuse, elle permet aux plus sérieux d’étudier en toute tranquillité. L'emplacement de la filière de la médecine magique est pensée par rapport aux hospices qui se trouvent juste en-dessous. Ces dernières accueillent parfois les étudiants les plus prometteurs qui souhaiteraient assister l'infirmier. ✔

Les Latrines
Petit coin indispensable pour n'importe quel être humain, les latrines de la Capitainerie sont les plus vastes et les plus utilisées de l'école. Près de la galerie d'art, elles se divisent en deux parties : une homme et une femme. Dans les deux, le sol est carrelé d'un gris graphite moderne alors que les murs, recouverts d'une sous-couche ultra couvrante et repeints en écru, laissent tout de même dévoiler les vestiges d'une pierre médiévale imparfaite. Ces pièces se partagent en véritables cabines séparées de murs et non de cloisons. Enfin, au-dessus des lavabos en émail, un miroir d'une seule pièce s'allonge sur tout un pan de mur éclairé par des bougies éternelles qui se dressent à chaque recoin de la pièce. Les adultes ne les utilisent pas et se dirigent d'avantage vers les latrines des appartements privés. ✔

Hospices
Les hospices se trouvent en-dessous du pôle de médecine et s'étendent en une longue salle qui emprisonne toute l'aile. Une vingtaine de lits aux couvertures pourpres et aux draps changés de manière hebdomadaire au moins s'alignent les uns derrière les autres le long des deux plus larges murs des hospices. C'est ici que les malades se rendent après avoir consulté l'infirmier dont le bureau se trouve à l'entrée de l'aile. Au fond de la pièce, des chambres sont dédiées aux cas graves ou de maladies extrêmement transmissibles. Elles peuvent néanmoins servir également aux étudiants en médecine qui sont parfois chargés des hospices durant les nuits. Du côté de la cour, une ouverture permet aux moins malades ou à leurs visiteurs d'accéder à la véranda de bois donnant directement sur la cour de la Capitainerie. ✔

Les Oubliettes
Derrière un panneau de bois caché par les escaliers menant au premier étage se dévoilent les quelques marches terreuses conduisant aux Oubliettes. L'accès est strictement interdit aux élèves et rares sont ceux qui ont réussi à s'y risquer sans se faire prendre ou à en revenir vivants. Certaines chroniques parlent de lutins fous qui creusèrent des galeries de plusieurs kilomètres pour rejoindre des terriers. D'autres parlent d'un moyen de fuir le domaine en temps de guerre. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'on ignore où ces souterrains mènent et c'est la peur de perdre quelques têtes brûlées qui oblige la Directrice à les condamner. Néanmoins, il paraît que certains professeurs sadiques organisent en ces lieux leurs heures de colle afin d'apeurer leurs jeunes délinquants. Ils restent accompagnés, certes, mais des créatures obscures et souterraines pourraient bien s'y reposer depuis plusieurs siècles. ✔

Appartements privés
Situés dans la dernière aile de la cour de la capitainerie, les appartements privés regroupent les lieux sous contrôle des délégués, des professeurs et de la directrice. C'est ici que toutes les décisions d'ordre administratif se prennent et que les plus grands secrets de l'école se cachent. Si seul le bureau de la Directrice est tourné vers l'extérieur, c'est dans le but de surveiller une fois de plus les élèves qui se promèneraient dans les allées après les cours ou qui se risqueraient à s'en prendre à ses malheureux rosiers dans son petit jardin aménagé en face de sa fenêtre. Ce dernier bâtiment est plus luxueux que les autres pièces de la Capitainerie même s'il y fait aussi froid que dans la galerie. De lourdes tapisseries couvrent la globalité des murs afin de réchauffer l'espace. Elles illustrent pour la majorité l'Histoire de Beauxbâtons. ✔

Salle des Enseignants
La salle des enseignants se situe au premier étage, à côté du bureau de la Directrice, bien que les fenêtres donnent toutes sur la cour intérieure. Là, le parquet fait des siennes, grince, couine lorsqu'un sorcier pèse sur ses pieds comme il pèse ses mots en pleine réunion. Les cafés ou les thés -selon les préférences- sont toujours disposés sur la grande table centrale allongée avant l'arrivée du corps enseignant, brûlant encore pour laisser s'envoler les âcres effluves d'un réconfort imminent. Pour présider la séance, un fauteuil en acajou sculpté, garni de velours cerise capitonné et reposant sur des pieds galbés style Napoléon III, accueille généralement une directrice qui semble aussi à l'aise à cette table que dans son bain. Ici, les sujets sérieux sont abordés mais il arrive que le temps des pauses, les professeurs en profitent pour se pavaner dans les poufs et fauteuils chaleureux installés près de la fenêtre, ou pour corriger leurs copies sur un coin de la grande table. ✔

La Direction
Rares sont ceux qui entrent de leur plein gré dans ce bureau intimidant. Les professeurs aussi bien que les élèves savent que lorsqu'ils passeront ces portes, une bonne ou une mauvaise nouvelle leur tombera dessus et qu'il ne leur reste alors plus qu'à implorer Merlin pour que Madame Frémont soit de bonne humeur. Bien que tout ait une place précise dans cette pièce, on sent que les objets s'accumulent sur les étagères, reflet d'une vie particulièrement riche en découvertes. Les tableaux des directeurs passés remplacent les tapisseries de l'aile, portraits glacés qui permettent au froid mordant de s'immiscer dans le bureau. Qu'importe, la Directrice ne semble pas le craindre. Son bureau à caisson imposant en marqueterie Boulle accueille les visiteurs en leur proposant un fauteuil capitonné de vert forêt et une de ses faces ornées de bronze, d'écoinçons et de cariatide de lingotières. Une fois à votre aise, l'hôte dépose ses yeux rieurs mais sombres sur votre personne, le coude délicatement appuyé sur le magnifique cuir vert au décor à l'or fin qui lui sert d’écritoire. La discussion peut commencer. ✔

Petit Salon des Délégués
Au rez-de-chaussée, au bout d'un couloir faiblement éclairé par des chandeliers en laiton, se trouve un mur que seuls peuvent traverser les élèves possédant au creux de leur paume la trace à présent disparue du tampon de la Directrice déposée lors de l'élection de l'étudiant. Apposée contre la paroi, cette nouvelle emprunte permet aux délégués d'entrer dans un vaste salon dont la majorité des murs est recouverte de tapisseries des Gobelins représentant Beauxbâtons ou des scènes de polo ailé et dont les lambris dorés sont finement sculptés. Des fauteuils de tous styles, surtout napoléonien, comme l'affectionne la Directrice, meublent la pièce sombre et donc mystérieuse. Bien sûr, si les élèves remplissent l'espace de conversations sérieuses, certains ont eu la maligne idée de cacher dans une commode aux faisceaux quelques litres de bières pêchues pour les veillées trop longues. ✔

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MessageSujet: Re: [Suricate.] Descriptions | FINI AUSSI zedpoferbgihezdjn   Mar 6 Oct - 0:17

Cour des Miracles
Au bout de la Cour d'Honneur se trouve un espace plus étroit et plus sombre que le soleil n'illumine que rarement l'année : la Cour des Miracles. Hommage à l’œuvre de Victor Hugo, l'ensemble désigne néanmoins le pôle général d'études de l'établissement et non un lieu d'anarchie ; cabinet des livres, enseignements littéraire, défensif, occulte et technique, tous les éléments sont réunis pour transformer des adolescents ingénus en véritables hommes et femmes du futur. Accueillis par deux cornes d'abondance en pierre et un escalier de granit, les élèves entrent dans le bâtiment après avoir passé une porte de chêne ne possédant qu'un seul battant et empruntent soit le couloir menant à la Chartreuse, soit celui conduisant à l'Aile Vespérale. Dans les deux cas, la lumière du jour caresse leurs profils à travers des fenêtres surmontées de frontons grecs.  ✔

La Chartreuse
Ce bâtiment, bien que plus petit que les autres ensemble, est réservé aux études littéraires et artistiques. Niché dans le fond de la Cour des Miracles, son autre façade donne directement sur le petit jardin en contrebas réservé à la Directrice. Au rez-de-chaussée, un portique de pierre permet aux élèves de déambuler lorsque le temps, surplombé par la haute tour des Muses, se montre clément. La Chartreuse a été totalement rénovée il y a cinq ans et possède des nouveautés dont les autres ailes ne disposent pas : un éclairage à la pierre de Lune pour la nuit, des cheminées à foyer plus profond ou des fenêtres isolantes qui empêchent le froid de rentrer. Les salles sont néanmoins plus étroites, mis à part le Cabinet des livres et la salle de spectacle, et il est parfois difficile de faire rentrer un nombre conséquent d'élèves lors de cours magistraux importants. ✔

Filière des arts et des lettres
Au rez-de-chaussée, dans des salles parfois exiguës mais lumineuses, se donnent les cours de la filière des arts et des lettres. Séparées du cabinet des Livres par le portique, le passage entre les deux est néanmoins aisé et permet aux élèves de compléter leurs révisions dès que la fin des cours sonne. A l'entrée du pôle, des citations pourpres couvrent les murs et changent au fil des saisons. Leur but est principalement d'encourager les élèves au travail et à l'élévation de leurs âmes. Un impressionnant lustre de pierre de lune semblable à du cristal est suspendu dans le vestibule et scintille automatiquement lorsque la nuit vient à tomber. Un recoin littéraire est installé dans ce lieu où les tapis tuftés s'entrelacent aux fauteuils et sofas aux couleurs volontairement désunies. Le hall débouche ensuite sur un couloir plein cour qui donne accès à des pièces côté jardin. ✔

Section des Techniques sorcières
On accède à la section des techniques sorcières grâce à l'escalier central à volée double et à la ferronnerie noire particulièrement bien exécutée. Là-haut, l'aile, plus large, se découpe également en plusieurs salles de cours toutes disposées autour d'un salon circulaire au centre de laquelle trône l'escalier et une rosace de marbre parfaitement réalisée au sol. Si les étudiants s'y réunissent pour discuter, ils peuvent néanmoins se dire déçus de ne pas disposer, à l'instar des autres filières, de petits salons de repos qui améliorerait le confort de la pièce. A l'intérieur de celle-ci cependant, une vitrine rassemble les différentes maquettes des chefs d’œuvre d'élèves brillants du passé. De même, sur le mur d'en face, les tableaux des plus grands inventeurs sortants forcément de Beauxbâtons observent la foule estudiantine de regards bienveillants. ✔  

La Tour solitaire
Coincée entre la Chartreuse et l'Aile vespérale, la Tour Solitaire s'élève difficilement dans le ciel pour dépasser finalement le colombier. Sous des ardoises bleutées, les étudiants prennent place dans la pièce stellaire et observent les étoiles à travers les grandes ouvertures vitrifiées qui servent de murs ou par la large verrière qui remplace une partie des tuiles de la toiture. Un escalier en colimaçon éclairé par des torches médiévales les ramènent à la fin du cours au rez-de-chaussée d'où ils peuvent enfin rejoindre la sortie. Très peu de sorciers, aussi bien étudiants qu'enseignants, savent que contre la paroi de ce mur circulaire, sous un flambeau, à la vingt-quatrième marche, se cache une ouverture secrète. Donc chut ! Laissons le mystère entier pour que seuls les plus rusés la trouvent enfin et osent s'y engouffrer. ✔

La pièce stellaire
Les cours d'astronomie prennent place dans la plus haute tour du château et plus particulièrement dans la pièce stellaire. Là, si des bureaux sont mis à disposition au centre de la pièce, ce sont plutôt les télescopes qui leur volent la vedette ; les yeux dressés vers les étoiles, ils permettent aux élèves de se perdre un peu plus dans la voie lactée et de définir le mouvement des astres pour leurs futures prédictions. La salle s'organise de manière tout à fait inhabituelle puisque des tapis duveteux et des poires confortables remplacent les habituels fauteuils de classe. Le professeur se mélange fréquemment à ses élèves, inspectant leurs recherches et leurs découvertes qu'il corrige cette fois sur l'un des bureaux centraux. Il est bien évidemment interdit de s'aventurer dans la pièce stellaire la nuit, à part pour assister à un cours. Certains intrépides s'y sont cependant déjà risqués.  ✔

Passages secrets
Parmi tous les nombreux mystères que cache ce château, ce passage secret est celui qui n'a jamais été, pour le moment, percé. Les étudiants passent à côté, touchent parfois même sa poignée sans se rendre compte que cette surface plus lisse et cette légère embrasure pourraient les amener à découvrir quelque chose de nouveau. Pourtant, s'ils se posaient d'avantage de questions, ils passeraient cette porte et descendraient les marches d'un nouvel escalier qui les mèneraient alors dans un couloir sombre, simplement éclairé par des bougies éternelles. Le point d'arrivée de ce corridor, ce n'est pas à nous de vous le dévoiler. Soyez malin et affrontez l'obscurité pour explorer un endroit tout à fait inédit et légèrement effrayant. ✔

L'Esplanade
L'esplanade est la grande cour recouverte de dalles et de graviers à laquelle vous accédez lorsque vous sortez du château. Là, la Terrasse du Connétable, placée sous la protection de la statue équestre du duc de Montmorancy, donne accès à des lieux fondamentaux comme les Dépendances abritant les Chambrées des élèves, ou les écuries des Abraxans où se situe d'un même coup le terrain de polo ailé. Les élèves aiment y flâner, marcher sur pierres ou pelouse, se pencher sur la rambarde en pierre de la Terrasse pour observer juste en dessous les nageurs du Bassin des Serruriers en été, ou l'effeuillage des arbres en hivers. Cet endroit est parfois bruyant alors que les élèves et les adultes du château s'y croisent et s'entrecroisent pour échanger quelques minutes avant de devoir filer en cours ou au petit-déjeuner.  ✔

Le Grand Parc
Enfoncé dans une végétation plus luxuriante et désordonnée, le Grand Parc correspond à ce large territoire dans lequel il ne fait pas bon traîner, surtout en pleine nuit. Bien que les sentiers de terre battue restent apparents, ils sont également sinueux et multiples ce qui a le don de souvent faire tourner les têtes des nouveaux arrivants. De plus, sur toute la façade Nord du parc, une haute muraille végétale cache un Labyrinthe mouvant dans lequel mieux vaut ne pas s'aventurer, même par curiosité ou courage naïf. Au bout du votre traversée, vous tomberez néanmoins sur la Pelouse du Prince Henri, un vaste complexe de tennis qui possède six courts et même des vestiaires. Cet endroit est surtout réservé aux élèves du club mais il est possible de s'allonger sur la pelouse mitoyenne pour être aux premiers rangs et observer les matchs amateurs. ✔

La Pelouse du Prince Henri
Nichée en pleine clairière, la Pelouse du Prince Henri fait presque tâche dans ce décor végétal. De la terre battue, du béton et du gazon, les revêtements sont divers et permettent aux élèves de s'essayer à différentes techniques de jeu. La pelouse dispose de vestiaires, situés en bout de cour, non mixtes, et de gradins en métal teint en blanc qui permettent aux camarades des joueurs d'encourager leurs amis durant les petits tournois organisés durant l'année. En règle générale, les élèves acceptent de se déplacer jusqu'ici pour s'asseoir et se retrouver près des terrains, sur le gazon connexe, lorsque les beaux jours reviennent et qu'ils ramènent au passage le soleil. C'est également, selon la gente féminine, un excellent endroit pour observer des joueurs concentrés et parfois torse-nu.  ✔

le Labyrinthe
Cet ancien jardin à la française autrefois entretenu par André Le Nôtre a bien changé. Si les motifs buissonniers représentaient les pétales d'une rose, les haies ont poussé, se sont vue rejointes par des ronces et des orties, laissant le jardinier bien démuni devant ce grand espace à défricher. Bien qu'il s'en soit occupé jusqu'à sa mort, la rose a fini par se couvrir d'épines et par perdre sa beauté d'antan afin d'effrayer à présent les passants. Seuls les plus téméraires osent s'y risquer pour s'offrir une petite frayeur mais jamais dans le but de s'émerveiller devant la beauté du parterre. Ce dernier semble d'ailleurs y être très sensible car en entendant les humains rirent entre ses rides et ses cernes, les passages se resserrent, se courbent et se transforment, comme si la fleur tentait de retenir une peine trop longtemps contenue. Elle finit enfin par se refermer sur elle-même, emportant avec elle les âmes des malheureux qui l'auraient faite pleurer. ✔


Dernière édition par Lambert T. de Clermont le Mer 7 Oct - 6:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Suricate.] Descriptions | FINI AUSSI zedpoferbgihezdjn   Mer 7 Oct - 5:36

Pôle du tronc commun
Cet endroit est celui dans lequel évoluent les plus jeunes élèves de Beauxbâtons. Il était donc primordial pour la Directrice de leur réserver l'espace principal et d'en faire un pôle majestueux et confortable. Ainsi, au premier étage de l'Aile de l'Aube, un grand salon éclairé par deux rangées de hautes fenêtres à doubles battants les accueille. Ici, les professeurs se mélangent à leurs jeunes recrues pour pouvoir échanger et discuter sur leurs difficultés ou leurs progressions au fil de l'année. Au-dessus de l'imposante cheminée en marbre rosé, une lourde horloge d'édifice au cadran en tôle émaillé, vestige du carillon de la chapelle. Devant cet espace, de larges sofas sont disposés par-ci par-là, déplacés ensuite de nombreuses fois en cours d'année par les élèves. Plus loin, une porte à double vantaux délicatement décorés donne sur le large corridor qui dessert les salles de cours. ✔

Le Jardin d'Hiver
Une verrière du XIXe siècle au rez-de-chaussée invite les élèves, alors que les vents ou les flocons s’amoncellent dans la cour, à profiter encore d'un bout de printemps. Dans le Jardin d'Hiver, tout est mis en place pour que la population estudiantine oublie le temps de quelques heures le froid mordant qui s’attaque à leurs mollets. Plantes exotiques et perruches multicolores les rejoignent pour créer une ambiance douce et confortable, rembourrée par des petits salons à la ferronnerie pastelle qui permettent aux discussions de s'installer autour d'une bonne tasse de camomille. Certains y déambulent, observent la bizarrerie de certaines plantes alors que d'autres y font leur devoir, trouvant sûrement dans cette pièce accoutumée au calme l'inspiration tant désirée pour l'écriture de leurs dissertations. ✔

L'Atrium
Près du Jardin d'Hiver, un charmant patio à ciel ouvert accueille les élèves qui désireraient errer entre les haies sans pour autant se perdre dans le Grand Parc. L'Atrium ainsi nommé a été modelé il y a un siècle et s'est servi des colonnes classiques en pierre du château déjà présentes pour s'imposer dans l'ensemble. Ici, des bancs de fer forgé se toisent des quatre côtés de la cour alors que des dalles rosées recouvrent le sol. Une galerie ouverte clôt cet ensemble et donne accès au Pôle du tronc commun et à la Chapelle. Au centre de la petite cour, une estrade de pin, longue d'environ sept mètres, est réservée aux duels magiques auxquels d'autres élèves peuvent assister. Le motif du combat reste toujours l'entraînement et il est hors de question que deux élèves règlent leur compte dans l'Atrium.

La Chapelle
Si le château de Chantilly est doté au XIVe siècle d'une chapelle par les seigneurs du lieu, c'est au XVIIIe siècle que celle-ci apparaît pour remplacer la première. Rebâtie sur un plan ovale avec une abside saillante dans la tour qui faisait face au petit château, elle est consacrée à Saint-Louis lorsque les filles rejoignent l'établissement pour y suivre leurs études. Aujourd'hui, le monument s'est transformé pour devenir la maison du saint personnel. Dans la tambouille, Madeleine Lacour règne en maîtresse tandis qu'elle garde un œil sur la Blanchisserie. Les hauts arcs brisés, évidemment gothiques, donnent de l'ampleur à tout ce qui pourrait être prononcé dans le bâtiment, encourageant les mélodies douces que fredonne la cuisinière à retentir comme le carillon sonnant l'heure du repas. ✔

La Blanchisserie
Située à l'étage, la Blanchisserie est réservée au personnel de l'école mais aussi aux élèves perturbateurs. En effet, certains professeurs les envoient parfois aider Madame Lacour à trier le linge ou à l'étendre sur les fils. Les voûtes de l’Église sont particulièrement apparentes dans cette pièce très fraîche. Les lames de parquet usées ont été remplacées il y a peu par un carrelage gris mat qui modernise d'avantage les lieux. D'ici, la radio raisonne pour diffuser les derniers tubes à la mode, petit plaisir honteux de la cuisinière. Les vitraux n'ont pas perdu de leur éclat et accrochent encore, même sur les lèvres des punis, un sourire satisfait à leurs lèvres. Attention, l'entrée de cet endroit n'est normalement pas accessible aux étudiants. Il faut en avoir, en quelques sortes, l'autorisation. ✔

La Tambouille
Hauts fourneaux, profondes casseroles en cuir fermement accrochées aux murs de pierre, lavabos émaillés, large table centrale où sont disposaient poivrons, gousses d'ail, pintades, pommes de terre et persils pour le repas du midi ; la tambouille de Madeleine Moreau est un palais pour vos papilles, un feu d'artifice pour votre estomac. Ici, toutes les odeurs entrent élégamment en communion alors qu'elles s'amplifient à mesure que l'on s'approche du garde-manger situé en fond de salle. Dans un sifflement de vapeur religieux, les oignons chantent en chœur tandis que le pain se découpe, Ostie gourmand pour des élèves affamés. La cuisinière devient sainte alors que son rire joyeux ricochent contre les murs d'une église à présent sienne.

La Place des Lumières
Lorsque vous entrez dans le charmant village de Vineuil-Saint-Firmin, votre regard se pose immanquablement sur la Place des Lumières. En son centre, la Fontaine du Savoir trône fièrement, rehaussée par les figures prestigieuses de Voltaire, Rousseau et Diderot. Des dalles multicolores marbrent le sol et vous conduisent vers les différentes cafés ou restaurants aux devantures alléchantes. Les terrasses ont envahi la place et permettent de donner de la vie au village tandis que les passants se disputent une place à la Crêpe Volante. L'endroit est encore plus beau après que la nuit soit tombée puisque guirlandes lumineuses et autres lampions émerveillent aussi bien petits que grands. ✔

Impasse Molière
Plus petite rue du village, l'impasse Molière ne manque néanmoins pas de charme. Coincée entre deux pans de maisons à colombages datant de l'époque médiévale, elle est finalement emprisonnée par l'Arche de Chloé, l'animalerie du village. Ici, les habitants et visiteurs sont néanmoins libres de se déplacer pour fréquenter les nombreux commerces qui s'y amoncellent. Un joyeux brouhaha s'élève de cette rue, donnant l'illusion que tout le monde se connaît et s'apprécie. La bonne humeur y règne et il n'est pas rare de croiser quelques élèves, les plus jeunes, s'y risquer pour s'aventurer dans l'antre de Jacques-à-dit. Le soir, ce sont plutôt les « grands » qui s'y précipitent pour danser à l'Abracadabar. ✔

Rue de la Duchesse de Chartres
La Rue de la Duchesse de Chartres est le plus grand axe qui traverse la Place des Lumières. Les trottoirs y sont larges et il n'est pas rare de croiser quelques sorciers en balai ou en calèche venus des villages voisins pour acheter, par exemple, leur pain. Ici, le revêtement a été rénové et les maisons se sont modernisées. Quelques vieilles demeures ou boutiques demeurent, souvenir du cachet ancien dont devait également bénéficier la rue à une époque. Si la Jument de Michao a agrandi ses locaux des suites de son succès, Feuille, Papier, Ciseau, a décidé de rester sobre et d'adopter une devanture aux tons pâles et distingués. La rue est très passante bien que peu s'y arrêtent vraiment, ce qui n'est pas pour déplaire aux résidents souvent bourgeois de l'artère. ✔

Au Bas-Bleu
Le petit club de lecture situé à quelques pas de la papeterie Feuille, Papier, Ciseaux, est très prisé par les étudiants studieux qui chercheraient à partager leurs plaisirs littéraires. Ouvert en fin d'après-midi, les mercredis et les samedis, l'endroit est parfait pour que des personnes de milieux, de sexes et d'âges différents se côtoient autour des pages d'un roman et d'un thé à la bergamote. Les initiateurs du mouvement sont un couple de retraités qui donne libre accès à leur bibliothèque après une inscription en début d'année. Dans cette salle, assez grande pour accueillir maximum une trentaine de personnes, un mobilier confortable et des tapis moelleux vous permettent de prendre vos aises auprès d'un bon feu de bois. Des plantes exotiques mais inoffensives chantent parfois des mélodies douces qui apaisent instantanément les esprits préoccupés. ✔


Dernière édition par Lambert T. de Clermont le Jeu 8 Oct - 22:58, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: [Suricate.] Descriptions | FINI AUSSI zedpoferbgihezdjn   Jeu 8 Oct - 13:59

Filière des Sciences Occultes
Au premier étage de l'aile la plus mystérieuse du château sont dispensés les cours de la Filière des Sciences Occultes. A consonance inquiétante, ce pôle sert néanmoins à s'approcher de l'obscurité pour au contraire rejoindre la Lumière. Cela explique la présence de ces disciplines à Beauxbâtons. Après avoir monté un escalier en vis qui lie l'étage au rez-de-chaussée, vous tomberez sur un salon romantique du XIXe siècle aux tapisseries bleu-roi et aux moulures dorées. Le sol craquelle à cause des lames de plancher bien qu'en général, le silence soit de rigueur. La salle est éclairée principalement par des bougies et des chandeliers qui renforcent le caractère sacré de cet étage. Les élèves peuvent néanmoins discuter en toute liberté près des fenêtres où sont installés des divans en velours et des secrétaires marquetés en acajou et palissandre. ✔

Versailles
Si la capitale sorcière a longtemps été Paris, les choses ont bien changé depuis un an. En effet, le pouvoir s'en est allé emportant avec lui toute l'administration et les bureaux qui faisaient du Palais Royal le lieu de résidence de la République sorcière. Exit l'écharpe tricolore et la Marseillaise, nous revenons en arrière, à Versailles, pour rejouer la Royauté. Déplacement signifie donc Nouveau Palais. Henri VI a choisi d'investir le château pour accroître sa légitimité et réhabiliter une cour désertée. Au bout du grand boulevard qui lui fait face, l'hôpital Gabriel Ricochet accueille des patients atteints de maladies graves. Celui-ci remplace à son tour les hospices Beaumarchais de Paris. Enfin, l'Opéra Petibon accueille les soirées mondaines nobles très sélectives. C'est le lieu privilégié des manifestations de danse, de chant lyrique ou de théâtre. ✔

Filière de défense
A 16,8 km au Sud-Ouest de la cathédrale de Notre-Dame de Paris se dresse fièrement la petite capitale des Yvelines où la Monarchie moldue de Louis XIV s'installe après la Fronde et améliore la petite résidence pour en faire le château du Roi Soleil. Si le lieu a longtemps été touristique car inoccupé par un roi digne de ce nom, la bâtisse accueille depuis quelques mois le nouveau roi sorcier, Henri VI de la famille Valois qui réside principalement au deuxième étage. Si les sorciers traversent les couloirs parmi des millions de visiteurs sans les remarquer, c'est parce qu'un sortilège d'oubliette permanent a été jeté sur la résidence, conclu avec le Président de la République française. Ainsi, on peut voir des hommes habillés de robe sortir des cheminées mais une fois qu'ils disparaissent, nous n'en avons plus aucun souvenir. Surprenant, non ? ✔

Hôpital Gabriel Ricochet
Au bout du boulevard conduisant à l'ancien palais de Louis XIV, l'hôpital Gabriel Ricochet, aussi pâle qu'un linge, s'étire en une aile unique dans un bâtiment de la fin du XIXe siècle. Si les colonnes qui encadrent l'entrée permettent de donner un peu de noblesse à la bâtisse, la façade ne trompe personne : des chambres, identiques à toutes les autres, se partagent de longs couloirs aseptisés aux couleurs criardes, alors que chacune ne possède qu'une seule fenêtre pour garder un œil sur un monde qui continue de tourner. Vous l'aurez compris, certains regrettent déjà les hospices Beaumarchais. Mais le pouvoir a tenté quelques améliorations. Un patio a été ouvert au centre du bâtiment permettant aux patients et à leurs visiteurs de se promener en buvant une tisane. Ce serait presque convivial. ✔

l'Opéra
L'Opéra Petibon est devenu en quelques mois le lieu privilégié de rencontre de la noblesse sorcière française. Les courtisans, après de longues journées au château en compagnie du roi, s'y rendent avec plaisir dans le seul but d’y être vus. Théâtre des rumeurs et des scandales, on y va pour sortir du lot et pour être remarqué par un roi que l'on peut enfin approcher. Monument de style éclectique, il s'inspire de divers mouvements architecturaux empruntant aussi bien la coupole à l'Antiquité que le néobaroque dont la façade s'inspire directement. A l'intérieur, circulaire, le hall à la teinte bleu roi se profile sous la coupole de verre et permet aux invités de partager un pot avant le spectacle. La salle, quant à elle, postée en arrière, emprunte d'avantage au romantisme et à la Renaissance. Dans un arrondi également parfait, elle sépare le monde des artistes et des nobles d'un épais rideau pourpre, sous le regard amusé de la figure d'un souverain esquissé entre les moulures du plafond. ✔

Paris
Ah Paris ! Depuis le XVIIe siècle, les sorciers en avaient fait leur capitale, se réunissant bien volontiers au Palais Royal pour assister le duc d'Orléans. Aujourd'hui, les choses ont changé et les institutions passées ont déserté les rues. Bien sûr, la ville reste belle et très passante -comment la vider de ses 60 millions d'habitants ?- mais pour les sorciers, les activités y sont moins nombreuses. On peut tout de même se promener dans la galerie du Palais Royal transformé entre-temps en véritable pôle commercial, ou emprunter les trottoirs de la rue des Valois, principal axe de passage sorcier. Ici, la Banque sorcière, la Robin's Bank, et le magasin de baguettes de Boisjoli habitent les lieux pour maintenir le souvenir d'une capitale active et fréquentée. ✔

Palais Royal
La vie n'a pas déserté le bâtiment imposant qu'est le Palais Royal, loin de là. Bien qu'on lui ait arraché du jour au lendemain ses fonctions administratrices et gouvernementales, l'immense bâtisse a su se renouveler en s'appuyant davantage sur les commerces et les pôles de loisirs. C'est le lieu phare du monde sorcier dans lequel la population s'y rend quasiment quotidiennement. Les anciens bureaux ont fait place à des restaurants et aux sièges sociaux de grandes entreprises, tandis que la cour intérieure n'a jamais vu passer autant de sorciers. En effet, la plupart des commerces ont été déplacés jusqu'ici pour remplir l'espace. Le théâtre intérieur rivalise de beauté avec l'Opéra de Versailles et accueille les petits gens que le roi boude encore. ✔

Hippodrome
En 1787, le Cirque du Palais Royal s'installe dans les jardins du palais et devient le stade français du polo ailé. S'il est aujourd'hui renommé l'hippodrome, les structures ne se sont pas transformées. Elles s'élèvent à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du sol. Les gradins ont été rénovés il y a peu pour remplacer le bois des fauteuils en métal. Les places réservées aux grosses fortunes sont installées en plein centre, près de la cabine des commentateurs. Au sol, la pelouse conduit aux vestiaires qui se situent des deux côtés du terrain, une pour chaque équipe. A l'arrière du stade, des écuries permanentes permettent aux joueurs d'y installer leurs Abraxans le temps d'un match. Le parc est large et accueille tous les ans la coupe de France du polo ailé à partir du 3 mai. Un événement à ne pas manquer ! ✔

Rue des Valois
Cette rue est semblable à tous les boulevards parisiens, à la différence près que les personnes qui s'y promènent possèdent souvent de longues capes et des chapeaux pointus ou à melon. Les objets qui se vendent dans les boutiques ne sont pas non plus les mêmes puisqu'on peut trouver sur cet axe le célèbre vendeur de baguette, Boisjoli ou encore la Robin's Bank qui s'élève au milieu des bâtiments souvent anciens. La rue longe une grande partie du Palais Royal et son Hippodrome, mélangeant ainsi les hommes d'affaires et les simples passants. Ici, toutes les couches sociales sont représentées puisque ceux qui y habitent sont souvent propriétaires de leurs maisons. Il s'agit donc de biens parfois centenaires qu'ils ne vendraient pour rien au monde. La rue a été dallée de nouveau pour se séparer de son revêtement médiéval. ✔

Les Halles
N'importe quel moldu parisien réussira sans peine à vous indiquer les Halles de la capitale. Ce qu'il ne réussira pas à vous dire, c'est l'emplacement du passage qui conduit à la rue des Valois et au monde sorcier. En vérité, il n'y a rien de plus simple : Il vous suffit de monter dans le dernier wagon du métro de la ligne 1, raccroché juste avant la station, qui vous emmènera directement à la rue des Valois. Cette ligne relie ainsi quotidiennement le monde moldu et sorcier sans que personne ne le remarque. Les Halles sont donc un lieu de passage fréquent pour les mages et il n'est pas rare que certains parisiens s'étonnent de l’accoutrement de certains de leurs pairs. Et pour cause... ✔

Robin's Bank
Si la façade de la Robin's Bank présente une grande simplicité, elle ne perd pour autant pas en rayonnement. Construite après l'incendie qui avala la précédente, la bâtisse est moderne et provoque un sentiment d'immensité notamment grâce à la gigantesque colonnade de l'entrée. Ces colonnes ont été construites de telle manière qu’une grande quantité de lumière puisse s'approprier l'espace. De chaque côté, des statues pâles et sans dorures accueillent les visiteurs. Le style sobre pour lequel Van Goethem, l'architecte, fut choisi, signifie qu’un excès d’éléments décoratifs n’est pas approprié pour représenter la puissance d'une banque. L'intérieur semble aseptisé sur un sol glissant et noiraud tandis que les bureaux se découpent en deux lignes strictes de chaque côté du lieu. ✔

Filière de défense
Au rez-de-chaussée de l'Aile Vespérale se trouve le pôle réservé à la Filière de Défense et Sécurité. Percé en de multiples endroits par de hautes fenêtres, le soleil investit les lieux pour permettre aux étudiants de s'entraîner à la lumière du jour. Dans leur hall d'accueil, les meubles sont coincés près des murs, comme s'ils craignaient d'être brisés par quelques coups inattendus. Bien sûr, les combats ne sont pas autorisés dans cet endroit mais il n'empêche que certains cherchent à présenter à leurs petits camarades leurs nouvelles découvertes. Etonnamment clairs, les murs illuminent un peu plus l'espace car couverts par un parement mélangeant le blanc et le taupe. La pièce est éclairée par des centaines de bougies suspendues qui maintiennent ce sentiment de clarté éternelle. Les salles de cours sont plus larges que pour les autres filières puisque des estrades et des pièces réservées aux entraînements remplissent souvent la bonne moitié d'un lieu. ✔

La Province
« Douce France, cher pays de mon enfance ! » Les sorciers ne sont pas tous parisiens et de grandes villes sorcières existent en dehors de la capitale. Les Français se concentrent principalement sur la côte Ouest du pays bien que certains bourgs à la population majoritairement composée de mages soient dispatchés sur le reste du territoire français. Sur cette vaste étendue, on s'y rend lors des vacances pour les élèves et en tout temps pour les adultes. C'est un moyen de renouer avec les origines et d'oublier un peu les devoirs et les professeurs. Le Sud de la France est particulièrement prisé pendant les vacances d'été et fait de Toulon et de Bordeaux les pôles majeurs du tourisme sorcier. Les moyens de locomotions sorciers sont favorisés pour les longs déplacements. ✔
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